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Le bonheur vient de la mer

lundi 25 octobre 2010

grêve


Alors, j'ai fait un accord avec des goelands: ils votent la grève illimitée et le blocage du vieux château, tant que les mouettes n'auront pas une attitude d'écoute vis a vis de leurs représentant syndicaux...

dimanche 26 septembre 2010

Kelly Slater




Le regard très loin en avant, toujours...

Pendant ce temps, en Polynésie


Top-session du weekend, des vagues vierges et parfaites, sur lesquelles il fait bon surfer !

Glisse à Hossegor



Avis aux amateurs de sensations fortes… La France accueille l’élite du surf mondial entre Seignosse, Hossegor, Capbreton et Saint-Jean-de-Luz, du 25 septembre au 5 octobre, à l’occasion du Quiksilver Pro France 2010. Et ce Pro France, 7e épreuve du circuit de l’ASP World Tour qui en compte dix, tombe à pic au moment où l’Américain Kelly Slater, 38 ans, légende de la discipline, vient de reprendre les commandes du championnat du monde aux dépens de son jeune rival, le Sud-africain Jordy Smith, à la faveur de sa victoire obtenue le 18 septembre lors de la 6e étape à Trestles, en Californie. Slater décrochera-t-il un 10e titre de champion du monde en 2010?

Le Quiksilver Pro France est une compétition relativement récente du circuit professionnel. Sa première édition remonte à 2002. Créé en 1973, le Rip Curl Pro Bells Beach, qui se déroule à Torquay, à une heure de Melbourne, en Australie, reste le plus ancien rendez-vous du calendrier du surf et, pour beaucoup, le plus prestigieux – une sorte de Wimbledon des rouleaux. Bells Beach où Slater a également triomphé en 2010.

Quiksilver, Rip Curl, autant de noms qui sont devenus familiers et qui sont omniprésents sur le circuit professionnel du surf par le biais du sponsoring tout comme Billabong, le troisième gros poids lourd du marché. Trois fleurons de l’économie du sport et du sportwear qui ont la particularité d’avoir tous vu le jour en Australie.

Rip Curl et Quiksilver sont même nées au même endroit, à Torquay, cadre du fameux Rip Curl Pro Bells Beach. «Torquay est La Mecque du surf en Australie, affirme Damien Hardman, double champion du monde de surf qui vit dans cette station balnéaire. Si ce sport est votre passion, c’est une destination incontournable.»

Située à quelque 90km au Sud Ouest de Melbourne, Torquay, avec ses 8.000 habitants l’hiver, ne paie pourtant pas de mine, même si elle se niche au cœur de la spectaculaire Great Ocean Road, l’une des plus fameuses routes du monde qui serpente le long de la côte et au détour de laquelle apparaissent les Douze Apôtres, célèbres rochers isolés au milieu des eaux.

Mais le succès de Torquay ne se dément pas depuis les années soixante, période qui a correspondu à l’essor de la culture du surf en Australie. Sa plage de Bells Beach, où se déroule le Rip Curl Pro Bells Beach depuis 37 ans, en est devenu l’épicentre, la Basilique Saint-Pierre tout en écume vers laquelle convergent des «pèlerins» venus des quatre coins de la planète avec leur planche sous le bras. Les vagues qui font swinguer l’endroit s’appellent Rincon, Centreside, Southside, Jarraside et Winkipop.

Généralement, ces breaks mesurent entre 1,5 et 2m (2 et 3m pour Winkipop) quand Bells Beach ne s’assoupit pas. Il y a des années vraiment exceptionnelles. En 1981, les vagues montèrent ainsi jusqu’à 6m lors de la finale du Rip Curl Pro Bells Beach. Et des moins drôles. En février dernier, lors de la dernière édition, ce fut presque calme plat du début jusqu’à la fin. Mais pour l’amateur, Bells Beach reste le spot où il faut avoir surfé un jour. Et le lieu supposé de la scène finale de «Point Break»…

Torquay abrite également Surf City, nom donné à un vaste et très laid quartier commercial entièrement dédié au surf au milieu duquel trônent les deux quartiers généraux (et mondiaux) de Rip Curl et Quiksilver, les deux marques créées à Torquay en 1969 et 1973 par trois jeunes du coin, Brian Singer, Doug Warbrick et Allan Green.

Mais Doug Warbrick et Brian Singer ont été les deux vrais pionniers de cette aventure industrielle et commerciale à partir de 1969 quand accaparés par leur passion pour les breaks de Bells Beach, ils eurent l’idée de produire leurs propres planches nettement plus fonctionnelles que les prototypes sortis des ateliers de l’époque, mais au moins parfaitement adaptées aux difficiles conditions locales. Pour cela, ils achetèrent une ancienne boulangerie qu’ils transformèrent en petite unité de production de fortune avec quatre planches fabriquées chaque semaine. Après avoir failli l’appeler Hot Dog, ils décidèrent de nommer leur entreprise Rip Curl.

Dès 1970, Warbrick et Singer firent un constat décisif. Leurs planches étaient performantes, mais le marché, déjà saturé, ne leur permettait pas d’envisager une issue favorable. En revanche, les clients continuaient de se plaindre des eaux frigorifiées, quelle que soit la saison, de Bells Beach traversées par les courants du Détroit de Bass. Rip Curl déménagea cette fois dans une vieille usine désaffectée de Torquay et se dota de machines à coudre d’avant-guerre pour fabriquer des combinaisons alors inexistantes. Avec quelques personnes, parmi lesquelles Allan Green qui les avait rejoints, ils se concentrèrent sur leur nouvelle production, découpant le caoutchouc à même le sol avant de le faire assembler.

Les championnats du monde amateurs, organisés à Bells Beach en 1970, allaient leur permettre de populariser leurs combinaisons dont le succès fut d’abord national, puis rapidement international.

Pour répondre à la demande, tout Torquay se mit à travailler pour les fils du pays. Dans des dizaines de maisons de Torquay, des couturières improvisées n’arrêtaient plus de jongler avec des morceaux de caoutchouc. En 1973, Singer, Warbrick et Green donnèrent une petite sœur à Rip Curl, une filiale dédiée à la production de shorts et de bermudas aussitôt adoptés par le public lors ces années hippies et décontractées. Allan Green baptisa cette nouvelle entité Quiksilver.

1973 marqua aussi les grands débuts du surf professionnel en Australie par le biais du premier Rip Curl Pro Bells Beach, autre création de nos beach boys de Torquay qui sont, eh oui, les précurseurs de ce circuit mondial qui débarque sur nos côtes landaises et basques.

Rip Curl et Quiksilver se sont séparées peu après 1973 quand Doug Warbrick et Brian Singer ont pris leurs distances avec Allan Green. Chacune a surfé allègrement sur la vague du succès et s’est développée à travers le monde, notamment en Europe où Hossegor est devenue le Torquay du Vieux Continent. Pendant quelques jours, le temps de ce Pro France, la cité des Landes a même des allures de capitale mondiale.

samedi 25 septembre 2010

Redonner à la nature son côté sauvage


Hugo Verlomme est bien connu dans la région, il n'est pas rare de croiser cet écrivain de la mer en train de « bodysurfer » sur les plages de Capbreton.

Vendredi prochain, à 18 heures, à la salle du Ph'art du casino de Capbreton, il proposera avec le Lions club Côte sud des Landes une conférence-débat gratuite sur le devenir de nos plages. Le cordon dunaire, l'érosion, la côte rocheuse, la montée des eaux et la gestion globale des plages et du littoral seront parmi les thèmes abordés, vendredi.

Rencontre :
Sud Ouest - Pourquoi monter cette conférence-débat ?
Hugo Verlomme - Je me pose tout le temps la question du futur de nos plages. Je les connais depuis ma naissance, dans les années 50 et je me demande comment elles seront dans 50, 100, 150 ans même.
Comment va se dérouler la soirée ?
Nous serons trois à intervenir. Je serai le présentateur, j'essaierai aussi d'évoquer ces transformations du littoral au fil des ans, son érosion par exemple.
Marc Muguet (ndlr : il a lancé une pétition pour la protection des océans) connaît bien les plages. MNS à Hossegor, pilote d'hélicoptère, il sort prochainement un livre sur le commandant Cousteau et fera notamment un topo sur la montée des eaux. Enfin, viendra Didier Rouhey, océanographe. Il a fondé la Casagec, le centre de recherches spécialisé en dynamique littoral, à Anglet. C'est un vrai de vrai, depuis cinq ans, il réalise des relevés topographiques et bathymétriques pour suivre l'évolution du littoral.
Je suis impatient d'entendre ses réponses dans beaucoup de domaines. On ne vient pas non plus pour critiquer mais pour essayer de trouver des solutions pour le futur. J'aimerais que le public pose des questions.
Quelles sont vos pires craintes pour cet avenir ?
Ce ne sont pas vraiment des craintes. Je voudrais surtout qu'on redonne au littoral sa vocation d'être une barrière entre l'océan et les humains. Sauvages, les plages sont plus efficaces pour protéger des assauts de la mer. Il faut redonner à la mer et à la plage leurs côtés sauvages et naturels.

La richesse des Landes vient de l'océan et il y a très peu de réflexions publiques à ce sujet.

Hugo Verlomme


Deux passions l’animent : l’écriture, l’océan. D’abord journaliste (Combat, Le Quotidien de Paris, Les Nouvelles littéraires, etc.), Hugo Verlomme devient écrivain très jeune, il sort le premier livre français sur le surf - Mermere (roman devenu livre-culte).

Voyageur dans l’âme, il part vers l’Asie : Détour, récit de voyage où le trajet se fait en bus, train ou bateau. Plus tard il fonde une famille dans les montagnes de l’Ouest canadien. Les transatlantiques se font par bateau, d’où le fameux Guide des voyages en cargo, seul livre au monde sur le sujet.
Écrivain jeunesse par vocation, l’un de ses romans est un classique enseigné dans les collèges, L’Homme des vagues (la suite, printemps 2007 : Le Fantôme des plages).

L’auteur intervient souvent en milieu scolaire. Amateur de bodysurf, il vit près de la plage de Capbreton et a publié deux romans qui forment une trilogie avec Mermere. Journaliste au magazine Thalassa, il travaille aussi avec les éditions Yago et prépare un roman surprise !

jeudi 9 septembre 2010

Beaches





Beach cleanup, a murky job in South Florida.
Dirty water in some South Florida beaches has made swimming a challenge lately.