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Le bonheur vient de la mer

lundi 25 octobre 2010

grêve


Alors, j'ai fait un accord avec des goelands: ils votent la grève illimitée et le blocage du vieux château, tant que les mouettes n'auront pas une attitude d'écoute vis a vis de leurs représentant syndicaux...

dimanche 26 septembre 2010

Kelly Slater




Le regard très loin en avant, toujours...

Pendant ce temps, en Polynésie


Top-session du weekend, des vagues vierges et parfaites, sur lesquelles il fait bon surfer !

Glisse à Hossegor



Avis aux amateurs de sensations fortes… La France accueille l’élite du surf mondial entre Seignosse, Hossegor, Capbreton et Saint-Jean-de-Luz, du 25 septembre au 5 octobre, à l’occasion du Quiksilver Pro France 2010. Et ce Pro France, 7e épreuve du circuit de l’ASP World Tour qui en compte dix, tombe à pic au moment où l’Américain Kelly Slater, 38 ans, légende de la discipline, vient de reprendre les commandes du championnat du monde aux dépens de son jeune rival, le Sud-africain Jordy Smith, à la faveur de sa victoire obtenue le 18 septembre lors de la 6e étape à Trestles, en Californie. Slater décrochera-t-il un 10e titre de champion du monde en 2010?

Le Quiksilver Pro France est une compétition relativement récente du circuit professionnel. Sa première édition remonte à 2002. Créé en 1973, le Rip Curl Pro Bells Beach, qui se déroule à Torquay, à une heure de Melbourne, en Australie, reste le plus ancien rendez-vous du calendrier du surf et, pour beaucoup, le plus prestigieux – une sorte de Wimbledon des rouleaux. Bells Beach où Slater a également triomphé en 2010.

Quiksilver, Rip Curl, autant de noms qui sont devenus familiers et qui sont omniprésents sur le circuit professionnel du surf par le biais du sponsoring tout comme Billabong, le troisième gros poids lourd du marché. Trois fleurons de l’économie du sport et du sportwear qui ont la particularité d’avoir tous vu le jour en Australie.

Rip Curl et Quiksilver sont même nées au même endroit, à Torquay, cadre du fameux Rip Curl Pro Bells Beach. «Torquay est La Mecque du surf en Australie, affirme Damien Hardman, double champion du monde de surf qui vit dans cette station balnéaire. Si ce sport est votre passion, c’est une destination incontournable.»

Située à quelque 90km au Sud Ouest de Melbourne, Torquay, avec ses 8.000 habitants l’hiver, ne paie pourtant pas de mine, même si elle se niche au cœur de la spectaculaire Great Ocean Road, l’une des plus fameuses routes du monde qui serpente le long de la côte et au détour de laquelle apparaissent les Douze Apôtres, célèbres rochers isolés au milieu des eaux.

Mais le succès de Torquay ne se dément pas depuis les années soixante, période qui a correspondu à l’essor de la culture du surf en Australie. Sa plage de Bells Beach, où se déroule le Rip Curl Pro Bells Beach depuis 37 ans, en est devenu l’épicentre, la Basilique Saint-Pierre tout en écume vers laquelle convergent des «pèlerins» venus des quatre coins de la planète avec leur planche sous le bras. Les vagues qui font swinguer l’endroit s’appellent Rincon, Centreside, Southside, Jarraside et Winkipop.

Généralement, ces breaks mesurent entre 1,5 et 2m (2 et 3m pour Winkipop) quand Bells Beach ne s’assoupit pas. Il y a des années vraiment exceptionnelles. En 1981, les vagues montèrent ainsi jusqu’à 6m lors de la finale du Rip Curl Pro Bells Beach. Et des moins drôles. En février dernier, lors de la dernière édition, ce fut presque calme plat du début jusqu’à la fin. Mais pour l’amateur, Bells Beach reste le spot où il faut avoir surfé un jour. Et le lieu supposé de la scène finale de «Point Break»…

Torquay abrite également Surf City, nom donné à un vaste et très laid quartier commercial entièrement dédié au surf au milieu duquel trônent les deux quartiers généraux (et mondiaux) de Rip Curl et Quiksilver, les deux marques créées à Torquay en 1969 et 1973 par trois jeunes du coin, Brian Singer, Doug Warbrick et Allan Green.

Mais Doug Warbrick et Brian Singer ont été les deux vrais pionniers de cette aventure industrielle et commerciale à partir de 1969 quand accaparés par leur passion pour les breaks de Bells Beach, ils eurent l’idée de produire leurs propres planches nettement plus fonctionnelles que les prototypes sortis des ateliers de l’époque, mais au moins parfaitement adaptées aux difficiles conditions locales. Pour cela, ils achetèrent une ancienne boulangerie qu’ils transformèrent en petite unité de production de fortune avec quatre planches fabriquées chaque semaine. Après avoir failli l’appeler Hot Dog, ils décidèrent de nommer leur entreprise Rip Curl.

Dès 1970, Warbrick et Singer firent un constat décisif. Leurs planches étaient performantes, mais le marché, déjà saturé, ne leur permettait pas d’envisager une issue favorable. En revanche, les clients continuaient de se plaindre des eaux frigorifiées, quelle que soit la saison, de Bells Beach traversées par les courants du Détroit de Bass. Rip Curl déménagea cette fois dans une vieille usine désaffectée de Torquay et se dota de machines à coudre d’avant-guerre pour fabriquer des combinaisons alors inexistantes. Avec quelques personnes, parmi lesquelles Allan Green qui les avait rejoints, ils se concentrèrent sur leur nouvelle production, découpant le caoutchouc à même le sol avant de le faire assembler.

Les championnats du monde amateurs, organisés à Bells Beach en 1970, allaient leur permettre de populariser leurs combinaisons dont le succès fut d’abord national, puis rapidement international.

Pour répondre à la demande, tout Torquay se mit à travailler pour les fils du pays. Dans des dizaines de maisons de Torquay, des couturières improvisées n’arrêtaient plus de jongler avec des morceaux de caoutchouc. En 1973, Singer, Warbrick et Green donnèrent une petite sœur à Rip Curl, une filiale dédiée à la production de shorts et de bermudas aussitôt adoptés par le public lors ces années hippies et décontractées. Allan Green baptisa cette nouvelle entité Quiksilver.

1973 marqua aussi les grands débuts du surf professionnel en Australie par le biais du premier Rip Curl Pro Bells Beach, autre création de nos beach boys de Torquay qui sont, eh oui, les précurseurs de ce circuit mondial qui débarque sur nos côtes landaises et basques.

Rip Curl et Quiksilver se sont séparées peu après 1973 quand Doug Warbrick et Brian Singer ont pris leurs distances avec Allan Green. Chacune a surfé allègrement sur la vague du succès et s’est développée à travers le monde, notamment en Europe où Hossegor est devenue le Torquay du Vieux Continent. Pendant quelques jours, le temps de ce Pro France, la cité des Landes a même des allures de capitale mondiale.

samedi 25 septembre 2010

Redonner à la nature son côté sauvage


Hugo Verlomme est bien connu dans la région, il n'est pas rare de croiser cet écrivain de la mer en train de « bodysurfer » sur les plages de Capbreton.

Vendredi prochain, à 18 heures, à la salle du Ph'art du casino de Capbreton, il proposera avec le Lions club Côte sud des Landes une conférence-débat gratuite sur le devenir de nos plages. Le cordon dunaire, l'érosion, la côte rocheuse, la montée des eaux et la gestion globale des plages et du littoral seront parmi les thèmes abordés, vendredi.

Rencontre :
Sud Ouest - Pourquoi monter cette conférence-débat ?
Hugo Verlomme - Je me pose tout le temps la question du futur de nos plages. Je les connais depuis ma naissance, dans les années 50 et je me demande comment elles seront dans 50, 100, 150 ans même.
Comment va se dérouler la soirée ?
Nous serons trois à intervenir. Je serai le présentateur, j'essaierai aussi d'évoquer ces transformations du littoral au fil des ans, son érosion par exemple.
Marc Muguet (ndlr : il a lancé une pétition pour la protection des océans) connaît bien les plages. MNS à Hossegor, pilote d'hélicoptère, il sort prochainement un livre sur le commandant Cousteau et fera notamment un topo sur la montée des eaux. Enfin, viendra Didier Rouhey, océanographe. Il a fondé la Casagec, le centre de recherches spécialisé en dynamique littoral, à Anglet. C'est un vrai de vrai, depuis cinq ans, il réalise des relevés topographiques et bathymétriques pour suivre l'évolution du littoral.
Je suis impatient d'entendre ses réponses dans beaucoup de domaines. On ne vient pas non plus pour critiquer mais pour essayer de trouver des solutions pour le futur. J'aimerais que le public pose des questions.
Quelles sont vos pires craintes pour cet avenir ?
Ce ne sont pas vraiment des craintes. Je voudrais surtout qu'on redonne au littoral sa vocation d'être une barrière entre l'océan et les humains. Sauvages, les plages sont plus efficaces pour protéger des assauts de la mer. Il faut redonner à la mer et à la plage leurs côtés sauvages et naturels.

La richesse des Landes vient de l'océan et il y a très peu de réflexions publiques à ce sujet.

Hugo Verlomme


Deux passions l’animent : l’écriture, l’océan. D’abord journaliste (Combat, Le Quotidien de Paris, Les Nouvelles littéraires, etc.), Hugo Verlomme devient écrivain très jeune, il sort le premier livre français sur le surf - Mermere (roman devenu livre-culte).

Voyageur dans l’âme, il part vers l’Asie : Détour, récit de voyage où le trajet se fait en bus, train ou bateau. Plus tard il fonde une famille dans les montagnes de l’Ouest canadien. Les transatlantiques se font par bateau, d’où le fameux Guide des voyages en cargo, seul livre au monde sur le sujet.
Écrivain jeunesse par vocation, l’un de ses romans est un classique enseigné dans les collèges, L’Homme des vagues (la suite, printemps 2007 : Le Fantôme des plages).

L’auteur intervient souvent en milieu scolaire. Amateur de bodysurf, il vit près de la plage de Capbreton et a publié deux romans qui forment une trilogie avec Mermere. Journaliste au magazine Thalassa, il travaille aussi avec les éditions Yago et prépare un roman surprise !

jeudi 9 septembre 2010

Beaches





Beach cleanup, a murky job in South Florida.
Dirty water in some South Florida beaches has made swimming a challenge lately.

dimanche 6 juin 2010

samedi 5 juin 2010

Jacques Riguidel - solitaire


Furie du temps, Beauté perverse des filaments de glace, Nuage dépressif laisse le marin pensif. De courts poèmes jalonnent les photos pour témoigner de ce tour du monde en solitaire, effectué en 2008. Le navigateur Jacques Riguidel est venu raconter son épopée aux membres de la Mouette sinagote.

« Le tour du monde en solitaire et sans escale par le Cap Horn, c'était mon rêve d'adolescent. Il m'a fallu trente ans pour surmonter la peur et concentrer toutes mes ressources à sa réalisation. Je suis parti sur un petit cotre de 9,70 m car je n'avais pas les moyens de voir plus grand. Il m'a fallu penser de manière cohérente à l'eau, à la nourriture, et à l'énergie. Et il fallait que tout cela trouve sa place à bord. »

L'énergie solaire s'est rapidement révélée comme étant la solution la plus logique pour le navigateur. Un projet un peu fou « trop à contre-courant pour convaincre les sponsors ! J'ai rapidement arrêté de les démarcher, car c'était pour moi une perte d'énergie ; j'avais d'autres choses à faire ! ».

Reprenant le parcours du Vendée-Globe, Jacques Riguidel a analysé les erreurs de ses prédécesseurs. Une avarie l'oblige cependant à faire escale en Nouvelle-Zélande. Avec très peu d'équipements, il réussit à boucler un tour du monde sans énergie fossile sur son bateau, Fréquence Jazz.

Le marin fait preuve d'une belle détermination en affrontant « les 40 es Rugissants, avec un coup de vent tous les deux jours ». Il franchit par gros temps le Cap de Bonne-Espérance, sachant déjà ce qui l'attend au Cap Horn... « Ça se passe rarement les mains dans les poches ! » Entre deux grains, Jacques Riguidel et Fréquence Jazz ont franchi le Cap mythique après 143 jours de navigation.

La prochaine fois, c moi qui lui écris ses poésies, ses haikus, tout ce qu'il veut.

jeudi 3 juin 2010

News de la saison cyclonique


A la veille du début officiel de la saison des cyclones du bassin Atlantique, les services américains du National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) ont relevé leur prévision d’activité. Selon la NOAA, les probabilités d’une saison active, voire même très active, sont importantes. Les conditions climatiques, notamment la température élevée des eaux de surface et la fin de l’épisode El Nino, sont favorables à une saison record. Actuellement les scientifiques estiment à 70 % les risques de voir se développer : 14 à 23 tempêtes tropicales nommées, comprenant 8 à 14 cyclones, dont 3 à 7 pourraient être majeurs (catégorie 3, 4 ou 5).
Dans le bassin Pacifique voisin, la saison a débuté avant l’heure et de façon dramatique. Ce week-end, la première tempête tropicale de la saison, Agatha, a fait, selon les premières estimations, près d’une centaine de morts et des milliers de sinistrés au Guatemala, au Salvador et au Honduras. Apparue soudainement samedi au large des côtes du Guatemala, la tempête s’est rapidement enfoncée dans les terres en déversant sur son passage des pluies torrentielles.

samedi 29 mai 2010

Mutation du plancton marin


A en croire la communauté scientifique, 84 % du réchauffement mondial s’opèrent dans les océans. A l’instar de la sphère terrestre, les organismes vivant au sein des milieux marins sont affectés par l’augmentation de la température globale et se voient contraints de s’adapter pour perdurer.
Depuis 1946, le programme Continuous Plankton Recorder, basé à Plymouth, en Angleterre, surveille tous les mois la présence et l'abondance de près de 450 espèces planctoniques dans l'océan Atlantique Nord. Dirigée par Grégory Beaugrand, du Laboratoire d'Océanologie et de Géosciences, l’équipe scientifique vient d’apporter un éclairage nouveau sur l’évolution du plancton végétal et animal de l’océan Atlantique Nord, suite à l’analyse des 97 millions de données issues du programme.

Dans le cadre de ces recherches, les chercheurs ont focalisé leurs travaux sur certains groupes clés de phytoplancton que sont les dinoflagellés et les diatomées, et de zooplancton, à savoir les copépodes, lesquels assurent le transfert entre les producteurs primaires (le plancton végétal) et les niveaux trophiques supérieurs. A la lumière des observations effectuées, deux conclusions se sont imposées à eux. Pour la première fois, preuve est faite que le réchauffement des températures s’est accompagné d’une augmentation de la biodiversité de ces groupes planctoniques dans l’océan Atlantique Nord. Autre répercussion, la taille moyenne des copépodes, dont une centaine peuple cette partie de l’océan, a diminué de 25 à 33 %. Dans certaines régions situées à la limite entre les systèmes tempérés et polaires, leur taille est ainsi passée d’une moyenne de 3-4 mm à 2-3 mm.

Une fois ces changements confirmés, encore fallait-il identifier les conséquences de cette « évolution surprenante ». Or, la diminution de la taille moyenne des copépodes, groupe planctonique assurant le transfert du dioxyde de carbone atmosphérique depuis la surface jusqu'au fond des océans à travers la chaîne alimentaire, pourrait induire une diminution, non encore quantifiable, du piégeage du carbone atmosphérique par l'océan Atlantique Nord. Un constat qui n’est pas anodin alors que ce dernier contribue pour un quart au prélèvement total du carbone atmosphérique par l'océan mondial.

Plus spécifiques et basées sur des modèles destinés à évaluer la probabilité de présence des morues en fonction des caractéristiques liées à leur environnement, des recherches parallèles ont révélé que l'augmentation de la diversité du zooplancton et la diminution de sa taille se traduiraient par une diminution de la présence des morues en Atlantique Nord. Ce phénomène probable aggraverait alors la pression exercée par la surpêche sur ce poisson subarctique.

Cette étude a le mérite de dévoiler une autre des multiples répercussions du réchauffement planétaire. Elle révèle, en effet, « qu’une augmentation de la biodiversité taxonomique, souvent vue comme avantageuse au sens large du fonctionnement écosystémique, pourrait, si elle est généralisable à l'ensemble de l'océan mondial, altérer temporairement certaines fonctions importantes pour l'homme, telles que la régulation du dioxyde de carbone et l'exploitation des ressources marines ». D’après le CNRS, ce serait la première fois que cette augmentation est constatée à une aussi grande échelle spatiale, attestant d'un « bouleversement structurel profond des systèmes biologiques en Atlantique Nord en réponse à l'augmentation des températures ».

La fête des voisins


Rendez-vous à la fête des voisins!
Que tous ceux que j'aime manger
viennent me rejoindre autour d'une
bonne table!

mardi 25 mai 2010

Les animaux victimes de la marée noire


23 pélicans, 12 dauphins et 156 tortues
Cette marée noire est ahurissante. Un mois d’écoulement à 5000 barils par jour (minimum) et on peut encore dénombrer les pélicans mazoutés.
23 oiseaux, selon NOAA. 12 dauphins et 156 tortues. Le nombre de tortues est plus élevé qu’à l’habitude, même si la responsable du dossier à l’administration des pêcheries assure qu’il est courant en cette saison que les tortues viennent s’échouer sur les côtes.

Tout le monde sait qu’elle est là,quelque part,dans les eaux du golfe. Elle commence à se montrer sous la forme de boulettes de goudron dans les “keys” de Floride et de mazout dans les marécages de Louisiane.

Après le “dôme” de confinement et le tube aspirant, implanté ce week-end mais manifestement pas très efficace, BP va passer à une autre initiative : le bombardement de boue. Il n’est pas clair s’il s’agit de déverser ses poubelles pour essayer de bloquer le puits ou si c’est une méthode plus raffinée.
A moins que ce ne soit qu’un passe-temps. Comme le dit depuis le début le ministre de l’intérieur Ken Salazar, il y en a pour 90 jours. Le temps que la seule méthode infaillible, le percement de puits de dérivation, puisse être mis en oeuvre. A force de constater l’impuissance de BP, les gens finissent par avoir des idées. Le site DeepWater Horizon a ouvert une boite à suggestions, il en a reçu environ 15.000 idées.

lundi 24 mai 2010

Me revoici!


Je fais la bise aux amis FaceBook

vendredi 12 mars 2010

Lueur


Au sortir d'un hiver aussi long qu'un banc de sable, mon oeil se fixe sur la lueur du bout du tunnel, annonçant apéros, couchers de soleils, hamacs et autres fiestas printanières. Vive les Moët pour secouer la torpeur!

samedi 6 mars 2010

Tempête


C'est le seul bâteau intact qui effectue encore une liaison quotidienne entre La Rochelle et l'ile de Ré et dessert tous les villages. Nous, pareil, on a été emportées par la tempête, on a rien vu venir...Mais qui se soucie de nous, les mouettes ?

Les coraux survivront-ils au cyclone Oli?


Le 3 février 2010, le cyclone tropical Oli s’abattait à l’Ouest de la Polynésie française, s’acheminant au large des Iles Sous le Vent, dans l'Ouest de Tahiti. Les îles de Bora Bora, Raiatea-Tahaa, Huahine et Maupiti subirent alors une houle de 6 à 7 mètres et des vents de 170 km/h en rafales. Le soir des 3 et 4 février, c'est au tour de Tahiti et Moorea (Iles du Vent), puis de l'île de Tubuai (Iles Australes), d’essuyer le cyclone avec des vents moyens de 210 km/h. Comptant parmi les plus touchées, les îles Sous le Vent faisaient état, le 5 février, d’une dizaine de blessés, dont un dans un état grave, ainsi que 300 maisons détruites ou fortement endommagées.
Mais d’autres dégâts, moins visibles, sont à déplorer, comme en atteste le relevé des effets du cyclone sur les coraux mis en place dès le 7 février par le service d’observation « Corail » de l’INSU du CNRS.

Le site de Vaipahu (Moorea Nord) par 6 mètres de profondeur, avant et après le passage du cyclone Oli.
Le verdict tombe : « Le récif corallien, déjà fragilisé par l’invasion d’une étoile de mer prédatrice du corail, est quasi détruit ». En effet, depuis 2006, les coraux doivent faire face à l’explosion démographique d’une étoile de mer friande de corail, répondant au nom d'Acanthaster. Cette prédatrice a notamment décimé les pentes externes de Moorea, dont les pourcentages de coraux vivants sur la côte Nord ont chuté d’environ 96 % à 12 mètres de profondeur. Toutefois, le maintien des squelettes des colonies mortes laissait espérer une possible reprise.
Mais le passage d’Oli pourrait bien signer le coup de grâce de ces écosystèmes fragilisés. D’après un récent communiqué du CNRS, le cyclone a entraîné une réduction de 50 % des indices de rugosité de la pente externe de Moorea, à toutes les profondeurs jusqu’à 30 mètres. Aussi, un grand nombre de colonies en place, y compris celles victimes des Acanthaster, ont été arrachées par la houle et cassées. Variables en fonction de la profondeur, les dégâts les plus importants semblent apparaître entre 0 et 6 mètres, où le pourcentage de recouvrement en corail vivant est nul. Maillon essentiel, les coraux rythment la vie d’une grande partie de la faune marine. De fait, les peuplements associés de poissons, de mollusques et d’oursins ont également beaucoup souffert du passage du cyclone. Entre 6 mètres de profondeur et la surface, de nombreux coquillages sont ainsi en voie de décomposition.
Si des données plus précises quant à l’impact sur les populations de poissons sont actuellement en cours de collecte, il semble que la situation soit encore plus critique sur les îles de Raiatea-Tahaa et de Tubuai.

Pour l’heure, les scientifiques envisagent deux scénarios opposés ; soit les algues prennent le dessus sur le corail et entraînent la mort du récif, soit l’écosystème repart de zéro et reformera probablement des assemblages de coraux différents. Mais il pèse, toutefois, un certain pessimisme sur la deuxième hypothèse. En effet, les diverses sources de stress (blanchissement des coraux, cyclones, pollutions locales…) qui affectent le corail pourraient finir par avoir raison de lui et de sa capacité à se régénérer. Son extinction serait alors lourde de conséquences pour les populations de poissons et les activités qui en dépendent.

Cyclones


Un oeil sur les cyclones
envoyé par CNES. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques.
L'équipe d'experts pour les incidences des changements climatiques sur les cyclones tropicaux publie, dans la revue Nature Geoscience de mars 2010, ses projections sur l'évolution des cyclones au cours du XXIe siècle. L'étude s'est appuyée sur les différents scénarios de réchauffement climatique du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).
Selon les experts, le nombre total de cyclones tropicaux dans le monde devrait diminuer en moyenne dans une fourchette de valeur allant de 6 à 34 %. Par contre, on devrait assister à une augmentation de l'intensité des phénomènes. Les vitesses maximales des vents augmenteront « vraisemblablement » en moyenne de 2 à 11 % et les précipitations seront plus intenses d'environ 20 % (valeur calculée à 100 kilomètres du centre de la tempête).
Il est à noter que les scientifiques sont très mesurés sur les niveaux de précision des résultats publiés. De plus, ils relèvent de grandes disparités dans les études de modélisation en fonction des bassins cycloniques étudiés.

jeudi 4 mars 2010

EUSKADI mon amour


Euskadi
Mon amour
Ma blessure et ma désespérance
Tu es ma vie qui s’écoule
Entre les stèles de ces tombes
Où reposent nos morts
Dessous la racine et la mousse
Et la nuit qui ronge ma peau

Euskadi
Ciel de mon pays
Inviolé, immense de puissance
Infini de détresse
Terre de mon pays
Rougie du sang de tant de guerres
Ainsi qu’un corps de femme

Euskadi
Arbre dénudé
Dont les feuilles mourantes
S’envolent dans le vent
Là où se noie ton regard
La mer prend ses appuis
Et te ferme les yeux
Euskadi
Mon amour

Lorsque la nostalgie l’étreignait, il évoquait les saisons qui transformaient le souffle du pays qu’il aimait, les voix du passé entraient en lui, comme un cri, lui contaient le souvenir de son autre vie et de l’histoire qu’ils avaient en commun, l’imprégnaient de leurs senteurs sourdes. Il lui semblait qu’elles lui dévoilaient leur splendeur infinie, créant pour lui un langage unique, mélodiant l’ombre et la lumière, l’agonie des étoiles et le chant du matin, l’horizon qui ruisselle au sortir du silence, les cendres bleuissantes des ultimes ténèbres.

Euskadi
Mes rêves ne vivent que de toi
Ils s’épuisent de toi
Et renaîtront de toi
Bleus comme au premier jour

Moët


REIMS, la ville où le Moët coule à flot...J'y suis née, ça se voit!

mercredi 3 mars 2010

La pêche à la mouette


La dauphine Kelly a un sens du commerce aiguisé, ainsi elle trouve de nouvelles stratégies pour obtenir du poisson de ses dresseurs.

Un jour, une mouette a volé jusque dans son bassin. Kelly l’a attrapée et a attendu que les entraîneurs passent pour la leur donner. Etant donné qu’il s’agissait d’un gros oiseau, ces derniers l’ont récompensée avec une quantité importante de poissons. C’est ce qui a donné à Kelly une nouvelle idée.

La fois suivante où elle a été nourrie, au lieu de manger le poisson, elle l’a caché dans le fond de la piscine. Quand aucun dresseur n’était présent, elle a ramené le poisson à la surface et l’a utilisé … pour attirer les mouettes dans son bassin ! Grâce à cette ruse, elle s’est mise à les attraper pour obtenir encore plus de poissons.
Les trésors d’ingéniosité déployés par Kelly nous montrent encore une fois à quel point l’intelligence des dauphins est étonnante. C’est en quelque sorte les rôles qui s’inversent ici, et la dauphine qui, à son tour, dresse ses dresseurs !

Ce comportement a de plus fait l’objet d’une transmission culturelle. Une fois qu’elle l’a maîtrisé, Kelly l’a enseigné à son delphineau, qui l’a à son tour enseigné aux autres dauphins. La pêche à la mouette est ainsi devenu le nouveau jeu à la mode dans le bassin de l’Institute for Marine Mammal Studies.

En revanche, la petite histoire ne dit pas ce qu’il est advenu des pauvres mouettes ainsi piégées pour servir de monnaie d’échange…

dimanche 21 février 2010

Mouette clochette


La mouette idéale, c'est celle qui vole radieuse dans le ciel ...
bref, une Moët bien dans ses plumes, légère comme la fée Clochettte.
Mais faut bien se rendre à l'évidence, on a beau être fan de Disney, la magie
ne va pas à tout le monde.

samedi 20 février 2010

Yeux noyés


J’ai prié Dieu, en contemplant le ciel coléreux, nature sauvage bénie.
Sous mes pieds, le sel nargue mes convictions. J’ai mal sous la voûte plantaire, malgré mes prières. Mes jambes sont froides, entre les courants qui traversent la barque, affluent au-dedans, puis se retirent. Mon corps est plein de bleus, plein de deuils, il n’a nulle part où aller. Il tente de trouver du repos sur un tapis de chair humaine, au milieu des cris de détresse des survivants qui s’accrochent.
J’ai la mémoire qui saigne un peu, le soir, quand je tente de me retourner pour dormir. Les vagues se lancent toujours à l’assaut du fil de l’horizon, du côté de la terre, du côté des humains, du côté de l’église et de son clocher, là où l’infini rejoint le rivage, cela crée des déchirures et fait sentir le vide. J’arrive à dormir, d’un sommeil de bête sourde. Je n’entends plus les autres.

J’ai prié les cieux maintes fois. Dix fois. Trente. Pour apaiser mes tremblements, détourner religieusement le parcours de mes tourments. J’ai tenté de réconforter mes infortunes, même grâce à de nombreuses incantations vaudoues. Pour venir à bout de mes carences familières et de toutes mes peines. Elles n’ont pas eu l’effet escompté, n’ont pas pansé mes plaies aux pieds, ni ailleurs dans mon corps douloureux. J’ai mal, si mal ! Je ne parviens plus à me lamenter ni à prier, comme il le faudrait. J’ai la tête pleine d’ombres.
Si les cieux m’abandonnent, je pourrais même nier rationnellement leur existence, me résigner à l’idée de la mort. Mon cœur cessera alors de battre doucement, au fond de l’eau.

Mon Dieu, mon intime serviteur. Je crois en un seul Seigneur. Point du tout mortifié. Parfumé à l’ambre sauvage. Mon Dieu… Un voleur de poussière, sous les ombrages d’algues. Un coeur dissident en galère, qui prendra soin de nos dépouilles et choiera nos sommeils. Mon Dieu est affligé. Quand j’ai mal, il hurle à mes oreilles qu’il faut pleurer à flots. Mesurer son sanglot ne préserve que la peau, jamais l’âme. Il faut souffrir sa peine, pour trouver du repos au sein de la nuit sans lumières, au milieu des autres qui pagaient et essayent de brasser l’eau, face aux questions qui les hantent. L’un d’entre eux, parfois, se tient debout, face au large, au bord de l’invisible. Il explore le lointain, le mystère de la nuit, les étoiles, il cherche l’heure de sa mort, la courbe d’un corps de femme qu’il a aimé. Il s’efforce d’y croire, il rêve de terre promise, de délivrance, il se dit qu’on l’attend encore, quelque part.
Mon Dieu, diplômé des Cieux. Vendeur d’océan bleu, de baume miraculeux. Mon docteur divin. Il sera bon pour moi.

Je me souviens de mon enfance. Les esprits du village m’offraient des étrennes à Noêl et des œufs de Pâques chocolatés. Et aussi, une meilleure santé, quand ils le pouvaient, et des averses lumineuses du côté de la terre, entre les cases effondrées et les champs de maïs. Leurs voix caressantes présageaient un peu de paix, des guerres moins terrifiantes, des sourires d’enfants entre les seins de leurs mères. On pouvait toucher le ciel du bout des doigts et parler aux esprits.
L’enfant que j’ai été est en train de mourir de soif, dans un bateau de bois brisé.
Au large, j’entends le bruit des clochers qui célèbrent la messe, pour les coquillages et les oiseaux de mer. Le ciel est d’un bleu sombre, la lune le remplit de mes prières et de mes larmes. Je prie chaque jour mes dieux vulnérables. Je me sauverai seule de tous les enfers. Amen !

L’amour est fragile comme la mort. Celui qui veut partir ne compte plus les jours, il songe à fuir et voit passer tout près l’ombre de Mamy Watta. Mamy Watta va m’aider, elle porte aux affligés la même affection triste. Elle n’est autre qu’une part de ma chair maternelle. Sainte Vierge Mamy, invisible divinité, Mamy légendaire.
Si tu me regardes, garde moi une place dans ton ciel bleu immense. Un jour, j’irai le parcourir. Comme quand j’étais petite…

vendredi 19 février 2010

My own private avatar


Je te prie de croire que, une fois les plumes collées en arrière,
les ailes moulées dans un collant turquoise,
la bibine peinte en rose,
et avec deux ou trois injections de Botox
pour m'aplatir le bec,
je fais avatar à fond.
Je suis méconnaissable, tu trouves pas?
Je dis que c'est pour protéger mon incognito...
vu comment que je suis devenue célèbre ici!

lundi 15 février 2010

attrape-moi


Attrape-moi, si tu peux, mais ne viens pas trop vite!

mercredi 10 février 2010

Oli sur la Polynésie


Le cyclone Oli secoue la Polynésie
Le cyclone tropical Oli poursuit sa route entre les îles pacifiques de la Polynésie et touche maintenant les Australes. Selon le dernier communiqué de Météo France, Oli continue de se renforcer et engendre en son centre des vents moyens de 175 km/h avec des rafales supérieures à 200 km/h. La vitesse moyenne de déplacement du cyclone se maintient autour des 20 km/h.
Aux vents destructeurs s’ajoutent de fortes précipitations et une houle de 6 à 8 mètres.

Tahiti a été relativement épargnée, seules quelques toitures arrachées et routes coupées ont été signalées. Les Iles Sous le Vent ont subi plus de dégâts et un premier bilan fait état de quelque 300 maisons détruites ou fortement endommagées ainsi qu’une dizaine de blessés dont un grave.La Polynésie française se compose d’environ 118 îles, d’origine volcanique ou corallienne, couvrant une superficie émergée de 4.200 km² dispersée sur 2 500 000 km² (équivalent à la surface de l’Europe).

lundi 8 février 2010

Flibustiers, boucaniers..


Le pirate (du grec " peiratès " qui signifie initialement "celui qui entreprend", "celui qui tente fortune") agit pour son propre compte, c'est un hors-la-loi qui parcours les mers et qui pille, viole et bien souvent tue sans distinction de nationalité. S'il est pris, on le pend haut et court.
Haut pour que tout le monde le voit, et court pour économiser de la corde !

Le corsaire (de l'anglo-saxon " privateers ") lui, agit sur lettre de marque délivrée au nom du roi (bien souvent, ce dernier n'était pas averti). Ce papier est un document par lequel un pays le reconnaît comme force militaire auxiliaire. Les corsaires agissent au service de leur pays. S'il est capturé, il exhibe ses lettres de marques, ce qui lui assure le sort d'un prisonnier de guerre et lui évite la corde.
Le corsaire est tenu par sa lettre de marque, de n'attaquer exclusivement que les ennemis de son souverain, respectant les neutres et toujours ses propres concitoyens. En mer, il lui arrive quelque fois de ne pas avoir été informé de la paix survenue quelques jours auparavant, et en continuant son activité, il est traité tel un pirate.
Quelques corsaires peu scrupuleux profitaient de ce papier officiel pour piller et tuer les marchands comme les pirates.
La piraterie est vieille comme le monde et existe toujours, tandis que les corsaires ont sévit durant trois siècles (du XVIè au XIXè siècle).

Le flibustier (ou " frère de la côte ", du néerlandais " vrijbuiter ") est un corsaire des Antilles qui va sus à l'Espagnol aux XVIIè et XVIIIè siècle (ce n'est pas un pirate !).
Le mot apparaît à la fin du XVIIè siècle (Furetière, 1690), mais il est usité depuis Dutertre en 1667. Ce mot se traduit par "freebooter" en anglais ; le sens littéral signifie "libre butineur".

Le boucanier (dérivé du Caraïbe " boucan ") est à l'origine des chasseurs d'animaux sauvages. Il traite la viande par un procédé de fumage appelé boucanage appris des Indiens Arawak, et fait du commerce avec les peaux.
A l'origine, les boucaniers occupent des terres sur l'île d'Hispaniola qui appartient à l'Espagne (aujourd'hui Haïti et la République Dominicaine). La raréfaction du gibier dans les îles ainsi que la tentative des espagnols d'évincer les boucaniers, leur font rejoindre la flibuste.

Pirates et corsaires - comptine

Autrefois, sur les mers
Pirates et corsaires
Se déclaraient la guerre
On entendait au large
Crier "à l'abordage,
Brisez les bastingages!"
Les pauvres matelots
Etaient jetés à l'eau,
On pillait les bâteaux.
Parfois la mer,
C'était l'enfer...

dimanche 7 février 2010

Nage avec un requin blanc

samedi 6 février 2010

Calme


On a un peu de mal à rester calme, quand arrivent 3 gouttes de pluie et 7 mètres de vagues, mais ça va passer...

Voix basque

fortes vagues à Biarritz


De fortes vagues faisant des creux de 7 mètres sont attendues sur la côte basque. Un bulletin d'alerte a été émis pour ce week-end par l'agence basque de météorologie Euskalmet. Des vagues de 3,5-5 mètres sont attendues à partir de vendredi, alors qu'elles seront plus fortes encore ce week-end, avec des creux de 7 mètres samedi. Dans la nuit de samedi à dimanche, les vagues perdront en force.

Il est conseillé de limiter ses déplacements près de la côte, d'éviter les activités aquatiques et de prendre les précautions d'usage pour les personnes résidant sur la côte.

Retrouvez les photos météo envoyées sur le blog Eguraldiblog.

lundi 1 février 2010

souffrance animale


Il y a quelques années déjà, par un bel après-midi de novembre, je me promenais le long de la grande plage de La Ciotat. Mon regard fut attiré par l'étrange comportement, à environ 50 m du bord, d'une mouette que les provençaux appellent un "gabian". De toute évidence, elle cherchait à prendre, en vain, son envol, quelque chose entravait une de ses pattes.

Je me suis assis pour mieux l'observer et je compris rapidement qu'elle commençait à être à bout de forces et qu'elle ne s'en sortirait pas toute seule. Sans hésiter une seconde je me suis déshabillé, ne gardant que mon caleçon à grandes fleurs. En marchant, j'eus de l'eau jusqu'à la taille. Quand je fus près d'elle, je l'ai prise dans mes bras, tout en lui bloquant son grand bec qu'elle utilisait pour se défendre du danger qu'à ses yeux je représentais. Un sachet en plastique était entortillé autour d'une de ses pattes, il était plein d'eau et empêchait son envol.

Délicatement, je retirai ce piège infernal et, avant de la lancer vers le ciel, je déposai un baiser sur sa tête en lui disant "va, tu es libre, je t'aime".
Elle s'élança alors dans les airs, en poussant de grands cris que je traduisis par de la joie et un remerciement. J'étais hors du temps et je suivis longuement des yeux ce vol libérateur. Quand je me suis retourné, je fus surpris de voir un attroupement, de personnes qui m'applaudissaient vivement. Ce jour là, mon bonheur fut immense et je le retrouve un peu, en vous racontant ce sauvetage inattendu.

Francis

vendredi 22 janvier 2010

Océans

http://www.oceans-lefilm.com/

Un ornithologue et un docteur en océanographie partent à la conquête des animaux vivants aux bord des océans. Suivre la migration et l'évolution de la faune était leur but ultime. Ils présentent leur parcours et leurs études photographiques à travers les mers du monde entier pour observer et comprendre le peuple migrateur.
Filer à 10 noeuds au coeur d’un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire…

Océans c’est être poisson parmi les poissons.

Après LE PEUPLE MIGRATEUR, JACQUES PERRIN et JACQUES CLUZAUD nous entraînent, grâce à des techniques de tournage inédites, au coeur des océans à la découverte de créatures marines méconnues et ignorées.

Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répond par l’image et l’émotion à la question : “L’Océan ? C’est quoi l’Océan ? “

Invitation au rêve. Promesse d'aventure : l'océan... Après avoir survolé le monde à tire-d'aile (Le Peuple migrateur), Jacques Perrin et Jacques Cluzaud plongent au coeur des océans, filent avec les dauphins, fusent avec les thons, dansent avec les baleines, jouent avec les otaries. Les réalisateurs et leur équipe ont parcouru les océans du monde entier, d'un pôle à l'autre, explorant l'immensité d'une goutte d'eau ou côtoyant la géante baleine bleue, pour mieux témoigner de la diversité et de la beauté de la vie marine, mais aussi de sa fragilité. Embarquement pour un voyage unique !

A LUI

Inachevé


Petite fille
Dans un corps de femme
A la prière fabuleuse
Des vents souples
Des îles emmêlées
En la paille des mers

Ta vie
Silences, pleurs d’enfant,
Dans un corps d’amour
Feu qui te cueille
Jeu qui te pulse
Vers un corps d’homme

Grain de peau et de sexe
Fleur-cri de femme
Inachevée
Et ce largo de rêves
Rage rauque
D’une voix nue

Petite fille
Dans un corps de femme
Prise dans l’amour
De lui qui s’enfuit
Et te laisse obscure
Aux larmes de la mer

shinto


Selon les règles shintoistes,
J’apprivoise le poisson
Et je lui demande pardon,
Avant de le gober tout dodu.

mercredi 20 janvier 2010

Relax


Les humains sont spécialistes pour parler bouffe en mangeant, moi je me tais, je parle pas la bouche pleine. Relax! Manger, c un moment de détente pour mon esprit

Tapa'o no te here - Tapuarii Laughlin

jeudi 14 janvier 2010

question simple


Qu'est ce tu préfères chez moi :
l'aile ou la cuisse ?

dimanche 10 janvier 2010

Si j'étais elle

samedi 9 janvier 2010

Pôle Nord


Le processus cyclique de refroidissement du Pôle Nord, vieux de plusieurs millénaires semble s’être totalement inversé depuis les années 50. Un réchauffement sans précédent dû en majorité aux émissions de l’être humain.

Au cours des millénaires, les périodes de glaciation et de réchauffement se sont succédé. A un rythme totalement acquis et selon des cycles naturels. La Terre est ainsi aujourd’hui plus éloignée du soleil d’un million de kilomètres qu’elle ne l’était il y a deux mille ans. Les périodes de refroidissement se sont donc faites plus intenses au fil des siècles. Une étude publiée lundi 19 octobre vient pourtant mettre à mal ce phénomène naturel immuable.
Immuable, un terme qui ne s’applique donc plus à l’alternance des cycles naturels dans la zone arctique. En analysant les carottes sédimentaires du lac de l’île de Baffin, dans l’Arctique, l’équipe du glaciologue américain, Yarrow Axford, a constaté avec effroi que depuis 1950, les cycles étaient totalement inversés. « Les dernières décennies sont uniques au cours des 200 000 dernières années en termes de changements biologiques et chimiques observés dans les carottes de sédiments », explique-t-il. Et l’empreinte humaine en est principalement responsable. Les émissions de gaz à effet de serre ont réussi à inverser le cycle de refroidissement vieux de plusieurs millénaires. « Nous observons des indications claires d’un réchauffement dans un des endroits les plus isolés de la Terre à une période au cours de laquelle l’Arctique connaissait un cycle naturel de refroidissement », ajoute-t-il.

Les carottes sédimentaires étudiées contenaient notamment des algues, des fossiles d’insectes et des indices géochimiques. Vieilles de plusieurs millénaires, elles ont permis de lever le voile sur les climats qui prévalaient à l’épode dans la région au cours des deux précédents cycles de glaciation et des trois périodes interglaciaires. A l’intérieur de ces échantillons, les glaciologues ont découvert plusieurs variétés de moucherons qui s’épanouissaient dans un milieu très froid. Aujourd’hui, deux de ces mêmes espèces ont totalement disparu de la surface polaire. A l’inverse, une espèce d’algue unicellulaire relativement rare dans cette région s’y trouve aujourd’hui fort à son aise.

Tous ces bouleversements sans précédent témoignent avec force, s’il en était encore besoin, que l’empreinte humaine a des effets désastreux (voire immuables) sur les cycles climatiques naturels qui prévalaient jusqu’alors. Depuis 50 ans, le résultat est effrayant, tous les cycles sont bouleversés. Y compris les plus anciens et les plus naturels.

Pollution en Arctique


Près de 3000 sites pollués recensés en Arctique :
Vecteur de froid et de gel, l’Arctique a longtemps été perçu comme le lieu de confinement optimal des déchets de tous horizons. Incorrect, ce présupposé est lourd de conséquences pour la région Arctique. Poubelle des pays riverains depuis une trentaine d’années, celle-ci voit aujourd’hui ses rivières, lacs et eaux souterraines imprégnés par de multiples polluants, dont les PCB (1). Cette contamination est la résultante des variations de température et des niveaux des eaux, de la fonte des neiges, de la pluie et des inondations, interdisant au gel de jouer son rôle de cocon pour les polluants.

Une année de recherches a permis à l’association Robin des Bois de faire un inventaire des sites arctiques pollués par des déchets métalliques, chimiques et domestiques, les déchets radioactifs ayant été écartés de l’étude. Au total, on recense 2750 sites pollués, répartis entre l’Alaska (509 sites), le Canada (662), le Groenland (468), la Suède (418), la Norvège (524) et la Finlande (169). Seule la Russie n’a pu être incluse, les autorités ayant refusé de répondre aux sollicitations du groupe associatif.
Les principales activités responsables de cette pollution persistante sont les bases militaires et scientifiques, la prospection (plomb, zinc…), l’exploitation et la distribution de gaz et de pétrole, le stockage de carburants et les infrastructures minières et sidérurgiques. Toutes génèrent de multiples rejets, les principaux étant les hydrocarbures, les métaux lourds, l’amiante, les PCB et autres Polluants Organiques Persistants (POP). Leur diffusion résulte de pratiques négligentes, d’accidents, voire de pollutions volontaires. Ainsi, en Alaska, à Prudhoe Bay, la fuite d’un segment d’oléoduc en 2006 a conduit au déversement de 946 tonnes de pétrole brut dans un environnement jugé fragile. Ce dernier n’en est pas moins coutumier de ce type d’incidents, le plus récent remontant à fin novembre 2009. Pas plus épargné, le Groenland pâtit de l’installation de bases militaires, scientifiques et météorologiques, dont les déchets sanitaires, alimentaires et d’hygiène sont soit regroupés dans des décharges sauvages, soit brûlés via des incinérateurs rudimentaires. De la même manière, le lac Ala Lombolo, situé dans le Nord de la Suède, est actuellement « empoisonné » par 200 kg de mercure en provenance des industries riveraines, et plus particulièrement d’un laboratoire et d’une clinique dentaires.

Témoignant de la pollution globale dont est aujourd’hui victime l’Arctique, ces exemples ont un impact croissant sur les milieux naturels et les populations qui en dépendent. De fait, de par leur régime alimentaire essentiellement basé sur les ressources aquatique et le gibier, les Inuits et populations indigènes de l’Arctique sont intoxiqués. La faune ne fait certes pas exception, une imprégnation aux PCB ayant été observée chez plusieurs espèces animales dans la région norvégienne de Svalbard, impliquant notamment les phoques, les baleines, les ours polaires et les oiseaux marins.
Face à de telles dérives, Robin des bois en appelle à un plan coordonné de gestion et de réhabilitation massif des sites pollués en Arctique.

1- Les PCB ou encore polychlorobiphényles, désignent une famille de 209 composés organochlorés classés comme polluants organiques persistants (POPS). Produites industriellement depuis 1930, ces molécules ont fait l’objet de multiples utilisations massives jusque dans les années soixante-dix pour la fabrication des transformateurs électriques et comme additifs dans les peintures, les encres et les huiles de coupe. Très peu biodégradables, leur rejet dans l’environnement a entraîné des phénomènes de bio accumulation préoccupants. Les PCB se fixent dans la matière grasse des êtres vivants contaminés et des éventuels produits qui en sont dérivés. Ils constituent un risque potentiel pour la santé humaine avec des pathologies types : retards de croissance, problèmes de fertilité, voire cancers.

Margaritifera


Les plus vieilles moules de France en voie d’extinction :
Proclamée année de la biodiversité, 2010 devrait être propice à la protection des espèces menacées. Suivant cette logique, c’est cette même année que doit entrer en vigueur le plan national d’actions pour la sauvegarde de la Grande Mulette et de la Mulette perlière. Enigmatiques, ces appellations désignent deux espèces de moules, remarquables par leur longévité exceptionnelle, estimée à plus de 150 ans pour la Grande Mulette et allant jusqu’à 200 ans pour sa congénère. Appelées « Margaritifera » (porteuses de perles), elles filtrent les particules en suspension et s’avèrent être de bons indicateurs de l’équilibre naturel.
Ces deux espèces de moules étaient autrefois largement répandues dans la plupart des cours d’eau européens. Ici, la Grande Mulette (Margaritifera auricularia).
Evoluant en aval des grands fleuves pour la Grande Mulette et en amont des rivières cristallines pour la Mulette perlière, toutes deux pâtissent de la forte dégradation écologique des rivières françaises. De fait, si une eau est déclarée potable avec un taux de nitrate inférieur à 50 mg par litre, la Mulette perlière est incapable de se reproduire si ce taux excède 1,6 mg par litre. Constat éloquent, les deux espèces ne se reproduisent quasiment plus depuis des décennies.

Avec seulement une population subsistant en Espagne et trois en France, la Grande Mulette est la plus touchée et est classée par l’IUCN comme « En danger critique d’extinction ».

Sea Shepherd


Un baleinier japonais coule le catamaran de Sea Shepherd :
Plus rien ne semble arrêter les baleiniers japonais, lesquels on pris pour cible, le 5 janvier dernier, le « Ady Gil », catamaran futuriste de l’association internationale Sea Shepherd (1). Selon le témoignage du capitaine Chuck Swift - à la barre du « Bob Barker », autre bâtiment de la flotte de l’association - le navire japonais aurait délibérément éperonné l’Ady Gil, arrachant au passage 2,50 m de proue.
Les six membres de l’équipage en difficulté ont été secourus grâce à l’intervention du « Bob Barker », les navires japonais alentour ayant refusé de porter assistance au bateau en perdition. Après une tentative infructueuse de remorquage, l’Ady Gil a finalement sombré. Il s’agit là d’une lourde perte pour l’association, laquelle avait investi près d’un million trois cent mille euros dans le navire.
Toutefois, cette démonstration de violence n’aura pas eu l’effet escompté, le capitaine Watson, à la tête de Sea Shepherd ayant déclaré : « Nous sommes maintenant véritablement en guerre, et nous n’avons aucune intention de battre en retraite ». Les deux navires restants de l’association vont donc poursuivre leurs campagnes contre les pratiques illégales de la chasse à la baleine.

1- Fondée en 1977 par le capitaine Paul Watson, l’organisation Sea Shepherd Conservation Society travaille à la conservation des écosystèmes marins mondiaux et de leur faune.

Trop C trop


A la pêche aux moules, moules, moules
Je n'veux plus y aller maman
Les gens de la ville, ville, ville,
M'ont pris mon panier maman
Les gens de la ville, ville, ville,
M'ont pris mon panier maman

vendredi 1 janvier 2010

Bonne année 2010


Nous, on carbure au Moët et Chandon,
C’est une marque de famille.
Une gaufre, une coupe,
et on recommence,
on prend des cuites mémorables !
Bienvenue chez les Moët et
Bonne année 2010 à tous les amis