Bienvenue sur le Magazine BLEU MANA
Le bonheur vient de la mer
mardi 29 décembre 2009
jeudi 24 décembre 2009
mardi 22 décembre 2009
Surfrider

Aidez-nous à garder la mer propre !
Cette année encore, la pollution, les comportements irresponsables et les oublis législatifs font peser un danger réel sur le monde océanique. Or l’océan n’est pas apte à se défendre face à ces agressions.
Avec Noël qui approche, s'offre la possibilité d’offrir un cadeau au littoral, aux vagues, aux plages et à la biodiversité marine. Ce cadeau rassemble les revendications, les actions concrètes, les événements, les outils éducatifs, médiatiques, législatifs et scientifiques de Surfrider Foundation Europe. Un cadeau à la mesure des défis qui attendent l’océan pour l’année 2010 à venir.
Adhérer à Surfrider Foundation Europe, c’est adhérer à ses victoires passées et futures, c’est adhérer aux combats engagés.
Rendre à l’océan le plaisir qu’il nous procure.
Ici naît la raison d’être de Surfrider Foundation Europe.
Ici naît la raison de votre adhésion.
Ralliez le combat.
Adhérez.
http://www.surfrider.eu/fr/rejoignez-nous/formulaire-dadhesion.html?tx_adhesion_pi1[source]=3
dimanche 20 décembre 2009
Neige sur Biarritz
samedi 19 décembre 2009
L'albatros sauvé en plein vol
Si l’albatros possède d’incroyables qualités le rendant capable de couvrir plus de 1000 km en une journée ou d’atteindre des pointes de vitesse en vol de 130 km/h, il ne fait pourtant pas exception à la longue liste des espèces menacées. Pour y remédier, est née la plus grande réserve naturelle de France, composée de nombreux lieux de reproduction propres à l’albatros : les Terres Australes Françaises, Crozet, Kerguelen, Amsterdam et Saint-Paul. Egalement site de reproduction de nombreuses autres espèces d’oiseaux marins, cette réserve nationale accueille sept espèces d’albatros mondialement menacées, dont l’Albatros d’Amsterdam.
Toutefois, le champ d’action de cette réserve est inefficace contre les menaces propres à la haute mer. Or, selon Birdlife International, plus de 100.000 albatros seraient victimes chaque année de la pêche à la palangre. Munis d’appâts, les palangres ou hameçons, s’étendant sur plusieurs dizaines de kilomètres, leurrent les albatros qui périssent noyés.
Pour lutter contre ce fléau, les Taaf ou Terres Australes & Antarctiques Françaises ont lancé une campagne de protection, reposant notamment sur une pratique exclusivement nocturne de cette pêche, les albatros se nourrissant le jour. En outre, une réglementation stricte, ainsi qu’un lien permanent avec les armateurs exploitant les zones concernées, ont été mis en place. Au final, les efforts déployés ont porté leurs fruits, mettant fin à la mortalité des albatros, due à la pêche légale dans les eaux françaises.
Yes, we can
mercredi 16 décembre 2009
Le chant des baleines bleues
D'après une étude publiée dans la revue scientifique Endangered Species Research, les baleines bleues mâles (Balaenoptera musculus), toutes populations confondues, ont baissé d'un ton leur tonalité de chant.
Les effectifs de baleines bleues du Pacifique nord-est, dont la Colombie Britannique, sont en augmentation, et leurs chants ont baissé de 31% entre 1963 et 2008. Ces premiers changements ont été observés il y a environ huit ans, lorsque des détecteurs acoustiques ont enregistré des chants de baleines à des fréquences plus graves que d'ordinaire.
Les chercheurs ont comparé les chants de baleines bleues dans différentes régions, dans l'océan indien et dans l'Atlantique nord, mais la cause de ces changements reste inconnue. Une des théories avancées par les scientifiques serait qu'en présence d'un plus grand nombre de baleines depuis la fin de la chasse baleinière en 1966, les mâles n'ont plus besoin de chanter aussi fort pour être entendus par les femelles.
Cependant, John Calambokidis, un spécialiste des baleines bleues, émet des doutes sur le fait que les effectifs soient suffisamment nombreux pour pouvoir assister à un tel phénomène. Au large des côtes nord-américaines et de la Colombie Britannique, la population a montré une légère augmentation, passant de 2000 dans les années 1980, à 2500 aujourd'hui. L'espèce est toujours considérée comme menacée : en effet, la population mondiale est estimée à environ 10 000 individus, alors que la population était de 300 000 individus avant la chasse baleinière industrielle.
D'après une seconde théorie, les femelles trouveraient les chants graves plus attractifs, ce qui encourageraient les mâles a opter pour des tonalités plus profondes afin d'obtenir leurs faveurs.
mardi 15 décembre 2009
Mauritanie

Le Banc d'Arguin, sur la côte Saharienne de la Mauritanie, constitue manifestement l'un des plus prodigieux rassemblements d'oiseaux marins et littoraux de la planète. Là, s'observent saisonnièrement (qu'il s'agisse de visiteurs temporaires, migrateurs venus souvent du Grand Nord ou d'Europe, ou d'espèces nicheuses) les plus étonnantes concentrations de limicoles (barges, courlis, chevaliers, bécasseaux divers, pluviers, etc...), d'échassiers divers (hérons et aigrettes, cigognes et flamands)et de palmipèdes (pélicans, cormorans, goëlands et mouettes, sternes et guifettes, pétrels et guépiers) ou d'accidentels (circaètes, aigles et vautours). Théodore Monod.
La presqu'ile du Cap Blanc, réserve naturelle-satellite du Parc, classée site mondial par l'UNESCO, abrite aussi les derniers groupes de phoques moines, à la limite méridionale de l'aire occupée régulièrement par l'espèce, aux portes du désert. Cet étonnant écosystème est si viable qu'il " perdure " depuis le néolithique.
Depuis quelques années, conséquence du réchauffement climatique, plus de 20 % des oiseaux migrateurs qui transitaient chaque année par le Parc national du banc d’Arguin, sur la côte de Mauritanie, ont disparu.
lundi 14 décembre 2009
Avatar, l'être en devenir
"Avatar" de James Cameron séduit les critiques, à l'avant première de Londres, et a laissé bouche bée d'autres qui l'on qualifié " d'incroyable", tant pour son histoire que pour ses effets numériques.
Le film d'aventure en 3D, réalisé par le réalisateur de la superproduction "Titanic" en 1997, est l'un des film le plus coûteux de l'histoire: en effet, pour la production et la commercialisation ont été dépensés 400 millions de dollars. "Avatar" arrive dans les cinémas à l'échelle nationale le 16 décembre, date de sa sortie officielle en France.
Les premiers commentaires et observations sur Twitter sont très positifs, le film produit par 20th Century Fox, est une réussite et l'argent a été bien dépensé.
"James Cameron a prouvé sa propre thèse : il est le roi du monde", écrit le quotidien showbiz Hollywood Reporters.
"En tant que commandant en chef d'une armée de techniciens pour les effets visuels, les concepteurs de créature, les experts en motion capture, acrobates, danseurs, comédiens et magiciens de la musique et du son, il a porté les films de science-fiction dans le 21ème siècle avec cette merveille étonnante qu'est Avatar "
Le plus vendu des tabloïd britannique "The Sun", le qualifie de "film le plus éblouissant de la décennie ... la scène de bataille finale dure 20 minutes et est absolument incroyable."
"Avatar" raconte l'histoire des Na'vi, peuple de la forêt en lutte pour sa survie contre une colonie minière qui veut coloniser leur planète. Un ancien marin est choisi pour prendre contact avec le peuple mystérieux à travers son avatar (un terme qui est utilisé dans la réalité virtuelle pour afficher une image, ou un corps que l'utilisateur peut contrôler à distance).
Je vais le voir demain, avec mon ami Flo. Je vous dirai ce que j'en pense, mais, d'ores et déjà, je sais que je vais être subjuguée...
Très long film, on en est sortis à 2 heures du matin, une heure de pub au départ.J'ai trouvé l'histoire proche du film "Apocalypse now", mais les effets spéciaux sont magnifiques. La fin de l'histoire est poétique, les Na-vi pourraient être des Native americains, c un peu leur histoire. Suis très partagée, mais il faut le voir. Avatar ouvre une porte sur le virtuel.
La mue de l'océan

Une forte progression des poissons et mammifères marins d'eau chaude, comme des dauphins ou des maquereaux. Une forte baisse des espèces affectionnant l'eau froide, à l'image des merlus ou des crevettes grises. Tel est le constat sans appel d'une thèse universitaire présentée ces jours-ci à la faculté des sciences de Montaury, à Anglet.
« Certains spécimens, comme les pingouins ou les orques, ont quasiment disparu du golfe de Gascogne », confirme Iker Castège, l'auteur de ces travaux, qui observe la biodiversité sur nos côtes depuis une dizaine d'années.
Cet ancien étudiant de la filière biologie de l'UPPA (université de Pau et des Pays de l'Adour) est aujourd'hui, à 33 ans, chargé de mission au Centre d'études de la mer, à Biarritz. Il a découvert sa vocation à l'occasion de la catastrophe de l'« Erika ». Il s'agissait à l'époque de quantifier l'impact de cette marée noire sur l'écosystème. Un drame qui a connu sa réplique quelques années plus tard, avec celle du« Prestige .
« Ces pollutions successives ont entraîné des variations dans la biodiversité, avec une redistribution des populations marines, au cours des années suivantes », souligne l'universitaire. Ce dernier est toutefois formel sur un point. La main de l'homme - sous-entendu les conséquences de la pollution, mais aussi l'effet de la pêche - ne compte que pour partie dans les importants changements en cours dans le golfe de Gascogne. Le moteur essentiel des modifications observées est incontestablement le facteur climatique.
Pour étayer son analyse, Iker Castège a croisé des données recueillies sur les trois dernières décennies, ce que personne n'avait fait jusque-là. Le suivi sur l'évolution des espèces remonte en effet à 1976, sous l'impulsion du Muséum d'histoire naturelle. Le Centre de la mer a aujourd'hui pris le relais de cette mission de veille.
Afin de la mener à bien, les chercheurs montent à bord des différentes navettes des garde-côtes qui sillonnent le golfe (Douanes, Affaires maritimes, marine nationale). « Nous en profitons pour effectuer tous les mois des relevés sur les différentes zones d'observation, en particulier du côté du gouffre de Capbreton, qui constitue un secteur de prédilection. »
Outre la présence des cétacés, les analystes recueillent de précieuses données, à partir des peuplements d'oiseaux. Lesquels constituent d' excellents indicateurs sur l'abondance et la qualité des espèces sous-marines. Et les exemples ne font hélas que confirmer la tendance générale. « Un oiseau comme l'océanite tempête, une sorte de petit albatros qui avait la particularité de venir se reproduire sur les rochers de Biarritz, est en nette régression, souligne le nouveau thésard. On assiste d'ailleurs globalement à une perte de biodiversité, en raison d'une plus grande déperdition d'espèces d'eau froide que d'arrivées d'espèces d'eau chaude. »
En étudiant de près toutes les informations recueillies depuis les années 70, Iker Castège aura retenu que cette mutation de la faune dans le golfe de Gascogne s'est accélérée depuis une vingtaine d'années environ.
« Il est assez exceptionnel, dit-il, de mesurer des changements aussi rapides sur une période aussi courte à l'échelle de la longue histoire de la climatologie. »
ex.Sud-Ouest
Le lac Tchad se meurt

http://vodpod.com/watch/1332674-mare-basse-sur-le-lac-tchad
"Le lac est en train de partir, petit à petit, sous nos yeux", affirme Djerakoubou Dando, de la Société de développement du lac Tchad (Sodélac) à Bol, dans l'ouest du pays: en 1960, sa taille était de 25.000 km2, aujourd'hui, elle avoisinerait les 8.000 km2. "C'est multi-factoriel", précise Faradj Mahamat, chef de division à la Sodélac, "mais le réchauffement planétaire y est sans doute pour beaucoup".
Selon l'ONU, quelque trente millions de personnes vivent autour du lac Tchad, aux frontières du Cameroun, du Nigeria, du Niger et du Tchad.
"C'est un pôle et tous pompent dans le lac, contribuant à son abaissement", reconnaît M. Dando. Le niveau a perdu plus d'un mètre en dix ans.
La pluviométrie a baissé de plus d'un quart en trois ans, même si les avis divergent sur les origines de cette baisse. Au nord, à Kiskira, "des habitants qui s'étaient installés dans les années 1970 sur les bords du lac se trouvent aujourd'hui à plus de 45 km du rivage", souligne M. Dando.
Le ministre chargé de la Lutte contre la pauvreté, Mahamat Mamadou Addy, originaire de Nguilea, sur les bords du lac, se souvient: "Quand j'étais enfant, on nageait sur un bras du lac au village. Aujourd'hui, ce bras est sec". Le constat est le même partout à Bol, la principale ville autour du lac, ainsi qu'à Matafo ou Isserom.
"Le lac est désormais en dessous de certaines stations de pompage pour l'irrigation. C'est un manque à gagner en culture énorme. Pensez, nous avons 3.000 hectares de polders (terre gagnée sur la mer, drainée et mise en valeur), mais environ 1.000 hectares sont mal ou pas du tout irrigués pour la deuxième récolte", explique M. Dando, alors qu'une partie de la population tchadienne ne mange pas à sa faim.
Sur le lac, des îles sont apparues. Elles sont aussitôt colonisées par des pêcheurs ou éleveurs, venus du Tchad, mais aussi du Nigeria, du Cameroun et même du Mali, alors que des paysans se plaignent du rétrécissement du lac. Dans l'eau, les herbes poussent. Là où, jadis, se trouvait une eau claire, il faut désormais se frayer un chemin dans des labyrinthes ouverts à coups de machette.
"C'est plus difficile de se déplacer. S'il n'y a plus d'eau, on ne pourra plus mettre les pirogues", estime Raymond Djedouboum, en transportant une famille d'une île à l'autre. "Les poissons ne peuvent pas vivre dans cet environnement", explique M. Dando, qui pointe aussi du doigt une pêche excessive et sans discernement.
En début d'année, le gouvernement tchadien a interdit certaines techniques, ainsi que l'exportation de poissons pour enrayer l'appauvrissement. A Fitine, une des îles, la population est passée de 4.000 à 1.500 personnes et les habitants affirment ne plus avoir "les moyens de vivre".
"C'est l'eau qui nous donne à manger. Maintenant, elle baisse et on nous interdit de pêcher", s'insurge Ousmane Lawan, pêcheur de 45 ans qui affirme désormais pratiquer seulement l'agriculture, qui lui servait de revenu d'appoint auparavant.
"Le jour où ça va finir, on devra tous vivre ailleurs", affirme Adama Gambo, femme d'éleveur, qui vit d'île en île, en fonction du bétail de la famille. "Un jour, si ça continue, il n'y aura plus rien".
M. Addy, le ministre de la Lutte contre la pauvreté, prévient: "Il faut que les gens à Copenhague le sachent. Il faut agir. Car aujourd'hui, c'est nous, mais bientôt ce sera tout le monde".
samedi 12 décembre 2009
Nocturne océan
Mégathérapie comportementaliste
Mon aurore boréale

http://www.visitnorway.com/fr/monauroreboreale/?Wt.mc_id=tourmag#
L’aurore boréale est un phénomène physique causé par deux facteurs :
* le champ magnétique terrestre
* particules cosmiques chargées
En s’approchant de la terre, les particules chargées (protons, électrons) se font piéger par le champ magnétique de notre planète. Dans la haute atmosphère, les gaz raréfiés sont constitués de molécules et d’atomes.
Lorsque les molécules et atomes entrent en collision avec les particules chargées, des émissions lumineuses en sont issues, suite à l’excitation de celles-ci. La couleur issue de cette réaction va dépendre de la nature des différents atomes.
Où les trouve-t-on ?
Dans la majorités des cas, les aurores boréales seront visibles aux différents pôles de notre planète, cela est du au fait que les lignes du champ magnétique convergent vers les pôles. Notez qu’il est également possible de voir des aurores boréales dans les latitudes moyennes.
A quelle hauteur se situe les aurores boréales?
A première vue, la tendance est de dire que le phénomène se produit à la hauteur des nuages, mais en réalité, cela se produit dans l'ionosphère (100 à 1000km). La plupart des aurores vont se situer à 100-150km mais on peut en apercevoir également à 60km tout comme à 2000. Afin de mieux pouvoir situer, lors de leurs voyages, les navettes spatiales se situent à 300km.
Les aurores boréales sont un phénomène causé par des éruptions solaires générant un vent solaire. Ce vent solaire atteint la terre, le champ magnétique de la terre faisant une protection, ces particules sont alors obligées de contourner ces zones et rentrent par le pôle nord et le pôle sud magnétique.
Quand ces particules arrivent en contact avec certains gaz de l'atmosphère, elles produisent des couleurs différentes. Le plus souvent les aurores boréales sont d’une couleur verte. Les couleurs observables dans une aurore boréale sont le rouge, le vert et le mauve qui est très rare.
Cité de l'Océan

Thème 1
Arrivée de l'eau sur la planète
L'eau des océans est d'origine extraterrestre. L'histoir s'écoute et se voit sur le mur le long de la rampe d'entrée.
Thème 2
L'océan a un corps, une organisation, un squelette.
Le visiteur pénètre dans une base sous-marine, un espace interactif où sera révélé ce qu'il y a sous les océans : fonds marins mouvementés, faunes des grandes profondeurs, composition de l'eau de mer, évolution des éléments (température, pression,salinité, lumière) avec la profondeur.
A bord d'un bathyscaphe, on découvre le fond du golf de Cap Breton. Muni de lunettes polarisées, le visiteur va vivre une aventure inattendue tout au long de cette descente dans les profondeurs abyssales.
Thème 3
L'océan vit, il a un fonctionnement et des rythmes
A partir de supports 3D et d'écrans tactiles, un premier espace va expliquer au visiteur des phénomènes tels que vie et naissance des vagues, relation terre/soleil/énergie, évolution du littoral, le jeu des marées, les courants côtiers, etc..
Le visiteur pénètre ensuite dans un grand tube qui va lui permettre de vivre les sensations d'un surfeur : bruit, souffle, images, de superbes vagues l'entraîneront vers les plus grands spots du monde.
Thème 4
L'océan peut avoir des sautes d'humeur
Dans un premier espace, le visiteur va vivre une tempête en direct sur un navire en perdition, accompagné du commandant de bord. Sensations garanties.
Ensuite, dans un espace ludo-scientifique, on racontera l'histoire du sauvetage, on expliquera ce que sont les vagues scélérates et tsunamis, la surveillance des océans par satellite, etc...
Thème 5
L'océan a une activité au quotidien
Sur un globe interactif, le visiteur verra l'immensité de l'océan et son fonctionnement à l'échelle planétaire. A base de projection d'images, le globe s'anime et, guidé par un conférencier, le visiteur aura des éclairages sur des zones particulières, comme par exemple la fonte des glaciers ou l'évolution du Gulf Stream.
Thème 6
L'océan et l'évolution
Des découvertes sont faites presque tous les jours concernant l'évolution du milieu marin. Ici, on répondra à de grandes questions comme la naissance de la vie dans l'eau, l'évolution des espèces, leur sélection, leur adaptation environnementale. La baleine symbolise ce thème de l'évolution pour illustrer cet espace.
Thème 7
Mythes et légendes : l'océan a un jardin secret
Dans un espace aménagé, des personnages célèbres viendront raconter et expliquer (effet morphing et images virtuelles) des légendes telles que le déluge, l'Atlantide, le triangle des Bermudes et la mer des Sargasses.
Thème 8
L'océan, un partenaire
L'océan, par ses ressources, est indispensable à l'homme et à sa survie (transport, pêche, santé, énergie), mais il y a un revers à la médaille. Films et écrans tactiles montrent ces deux facettes.
Expositions temporaires, conférences thématiques, projections de films et autres surprises, notamment pour les plus jeunes, complèteront la scénographie de la Cité. Le côté immersif et ludo-scientifique étant la principale préoccupation. La conception en est totalement inédite et n'existe nulle part ailleurs. Ce qui distingue la Cité de l'océan d'autres comlexes du même type, c'est que c'est le premier lieu qui va aussi loin dans sa préoccupation face aux graves problèmes écologiques que l'on risque de rencontrer, tout en informant sans faire de catastrophisme.
vendredi 11 décembre 2009
jeudi 10 décembre 2009
La mémoire et la mer
Les vagues effacent les traces de nos amours
Rien ne demeure sur le sable
Que le souvenir de tes lèvres
Vent du Sud

Quand le vent du sud caresse ton ombre sur le sable brûlant
Je troque mon beau sabre pour ta liberté
Et quand l’étoile du berger éclaire les chemins de tes amours
Je cède mon âme pour ta beauté
Et si les oiseaux chantent ta belle voix douce
Mon cœur vibre mille et une fois en silence
Et chaque nuit que je passe dans l’obscurité du Sahara
Allongé sur mon lit tissé de branches d’acacia
Je rêve de ces jours ou tu seras à côté de moi
Toi mon ange bleu d’autrefois
Et si tu cours derrière le vent
Tu n’arriveras jamais à le rattraper
Mais si tes ambitions sont pour la vie
Alors avec un peu de chance tu pourras y arriver
Brahim Ag Saf
Poète Touareg de Tamanrasset
Le Vent du Sud - décembre 2009
Grand Bleu malade
Je bois d’un trait l’imaginaire,
Je suis nocturne, diurne, éphémère, nomade de moi-même,
Je me blottis contre les étoiles, sous la lune,
Loin du soleil qui me brûle,
Je n’appartiens à personne,
Je voudrais bien montrer mon âme,
Retenir l’onde contre moi,
Donner des royaumes à rêver
A des marins en fuite.
Que vienne la nuit,
Que vienne la vague,
Qu’elle grandisse
Et s’abatte sur toute chose,
Dans cet absolu de ténèbres
Qui exclue le monde
Et me permet de ne plus exister.
Demain, je retrouverai la lumière
Et mon propre esclavage
Mais, en ce moment, seule
Et sans nul besoin de toi,
Reflet extérieur à moi,
Je crie la vie qui me pèse.
Ce n’est pas l’oubli que je cherche,
Mais cette lueur qui transparaît
Au fond de mon angoisse,
Tout le poids de cet air fictif,
Dans lequel une mer imaginaire
Emerge en bleu voilé
Sur fonds de nuages qui n’en sont pas
Et dans lesquels les astres
Distraitement te contemplent
L’infini,
Que nulle part on ne parvient à fuir.
mercredi 9 décembre 2009
Strip Gully
L'Aquitaine dans le futur : vigilence
Il va falloir s'y faire. A l'horizon 2050, le quart Sud-Ouest de la France sera la région la plus touchée par le réchauffement climatique, selon Météo France. Alors que se poursuit la conférence de Copenhague, qui doit se traduire par des engagements fermes des Etats pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, le processus de réchauffement est déjà bien enclenché dans le Sud-Ouest. L'Aquitaine est la région française qui a connu la plus forte augmentation des températures au cours du XXe siècle : le mercure a globalement grimpé de 1,1 °C, soit 30 % de plus que la moyenne nationale.
D'après les scénarios tracés par Météo France pour les prochaines décennies, la tendance devrait se confirmer : « L'augmentation des températures sera comprise entre 1 et 2°C d'ici à 2050 et entre 2,5 et 4°C d'ici à 2080 », relève Didier Grimal, chercheur à l'antenne de Bordeaux. Si de nombreuses incertitudes pèsent encore sur l'évolution du climat, une tendance générale se dégage : « Il faut s'attendre à des étés plus chauds, qui pourront compter 15 à 40 jours de canicule », précise le chercheur. A titre de comparaison, « l'été 2003 [marqué par la canicule] sera un été moyen ». Cet été-là, le thermomètre n'était pas descendu en dessous des 20°C durant plusieurs nuits d'affilée. Et le jour, les températures tournaient autour de 36°C...
A ce régime, y aura-t-il toujours de la neige en hiver ? Réponse de Météo France : « Oui, mais elle risque de ne plus tomber en dessous des 2 000 mètres d'altitude. » Au-delà de l'inconfort que ces évolutions provoqueront, de nombreuses incertitudes pèsent sur l'économie régionale.
Les stations de sports d'hiver des Pyrénées risquent de souffrir fortement du manque de neige. Les événements climatiques extrêmes, comme les tempêtes, devraient également se multiplier. Un facteur aggravant pour l'érosion du littoral, déjà bien visible sur certaines plages médocaines, comme Soulac.
« Le trait de côte va encore reculer et c'est une menace pour les constructions proches du front de mer », admet Rose Marie Schmitt, vice-présidente du conseil régional en charge du développement durable. « Cela commence même à poser problème à certains propriétaires qui essaient de vendre leurs villas mais ne trouvent pas preneur. » Les tempêtes mettent également en péril les activités agricoles. Fin décembre 2008, Klaus n'a pas seulement détruit les deux tiers de la forêt landaise : en Lot-et-Garonne, près de 70 % des serres pour les fraises et les salades et 90 % des séchoirs à tabac ont été ravagés. Sans oublier la quasi-totalité de l'appareil de production avicole « de plein air ». Pour l'heure, la région Aquitaine a lancé des mesures financières de soutien aux filières les plus touchées.
Par le biais de son plan climat, elle s'est quand même engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 10 % d'ici à 2013. Dès l'année prochaine, l'institution prévoit également de travailler à des mesures d'adaptation. Une goutte d'eau, au regard de l'urgence : « Même si on arrêtait maintenant la totalité des émissions de gaz à effet de serre, la température continuerait d'augmenter pendant quelques décennies », relativise Didier Grimal de Météo France.
ex.Cotebasque.net
mardi 8 décembre 2009
Santa Maria

On dirait qu’une puissance imaginaire, celle qui désespère au fond de moi, m’ancre au sommet des rochers pour me faire goûter le vide absolu, briser l’écume et m’assoiffer de toi. Une brêche est ouverte dans le ciel bleu. L’horizon bascule, sombre, et déferle sur mes épaules, j’épouse le néant.
Lunettes noires et sangria à la main, je rêve au temps qui passe, mon coeur fait des bonds dans les bulles et va rejoindre les nuages. Disparues les limites rassurantes de mon corps, impossible de retenir ce que je croyais être à moi et qui se perd au large…
J’ai envie de me laisser glisser au fond de l’abîme, jusqu’à toucher le noyau de la terre, sombrer pour mieux rejaillir, laisser vibrer ta musique sous ma peau échouée. Le bruit est pareil à ton regard posé sur moi qui me dévêt lentement.
A quoi bon toutes ces questions, tes mains sont maladroites et tes lèvres invisibles dans l’orage, les mots me font tourner la tête. La nuit, toutes ces nuits confondues plus vastes que la mer agonisent de toi. Rien. Je suis, je fuis, je puis, rien…
Risques côtiers

Dans le cadre de l'accord européen sur les risque majeurs, le Centre de ressources Scientifiques du Pôle Biarritz-Océan devient Centre Européen sur les risques côtiers.
Il sera un lieu privilégié, où seront abordées des thématiques liées à l'océan, notamment celles qui permettront d'expliquer à un large public les mécanismes du fonctionnement de l'océan et des littoraux, leur fragilité dans un contexte de changement climatique et d'urbanisation croissante de la bande littorale et la fragilité de leurs occupants ( faune et flore marines).La solution passera aussi par l'éducation des plus petits. Ce lieu favorisera ainsi le dialogue entre les différents habitués des océans et les habitants du littoral autour de leur passion commune pour la mer.
Scénario catastrophe
Si l'océan est un sujet qui suscite la curiosité, c'est aussi un sujet dont la compréhension est diffuse. L'objectif est d'inciter un questionnement, pour donner envie d'accéder aux réponses. L'océan est vivant.Comment est-il né, comment vit-il, comment surtout réagit-il à l'évolution?
L'océan est un partenaire et, si nous ne prenons pas soin de lui, nous mettrons en péril notre propre existence. Nous survivra-t'il?
La Cité de l'Océan est conçue comme une prise de conscience autour de l'océan. Basé sur deux concepts - sous le ciel et sous la mer - le bâtiment s'ouvre sur une vaste place, à ciel ouvert, avec la mer pour horizon. Il donne un effet de transparence et intègre totalement le paysage environnant.
Le principe est d'interpeller le visiteur sur les conséquences des actions de l'homme sur les océans. A partir d'effets spéciaux, le visiteur sera confronté à des scénarios catastrophes.Il comprendra alors par l'émotion que ce n'est pas l'océan qui est fragile, mais l'homme qui se fragilise par les effets de la pollution et les diverses atteintes à l'océan.
Home
lundi 7 décembre 2009
La vie en rose
Musée de la Mer
Le Musée de la Mer avait besoin d'être agrandi, en gardant son originalité, qui consiste en son fort ancrage dans le Golfe de Gascogne. C'est actuellement le seul aquarium qui présente de manière aussi complète les espèces et la vie marine de la région.
En partant de cet ancrage, cela permet de remonter le Gulf Stream et d'arriver en zone Caraïbes, puisque est mis en place, depuis quelques années, un partenariat avec le Honduras, bien connu pour sa façade sur la barrière corallienne caraïbe. Tout le monde connait le Gulf Stream et a entendu parler de son influence.
Après avoir vu les poissons du Golfe de Gascogne, le visiteur rencontre des variétés pélagiques et remonte jusqu'aux Caraïbes. Là, il découvre des espèces très diverses et étonnantes - comme le singulier antennaire - il traverse alors la barrière corallienne, pour déboucher devant le lagon des Caraïbes, accueillant plus de 220 poissons qui évoluent au milieu des palétuviers.
Après la Nouvelle Calédonie et les coraux des îles Wallis et Futuna, le visiteur arrive sur un espace aménagé de grands bassins. Dans une eau bleue évoluent plusieurs espèces de requins, de raies, de barracudas et de mérous. Le périple se termine en Indonésie, poissons clowns, anémones multicolores, murènes, peuplent les aquariums qui illustrent la fin du voyage.
Le public chemine au milieu d'aquariums de tailes variées et, à l'issue d'un couloir assez obscur, accède à deux petits aquariums, où sont présentés des coraux bioluminescents. Il poursuit avec la grande barrière corallienne indo-pacifique très colorée et lumineuse, pour parvenir finalement devant un vitrage panoramique des fonds océaniques, où nagent des requins avec des poissons en bancs ou seuls, selon les espèces et le biotope reconstitués. Ce grand bassin aura plusieurs perpespectives révélant des facettes différentes, en raison de l'aménagement du décor et de l'empoissonement.
On aura ainsi un regard complet sur les espèces vivant dans les océans.
dimanche 6 décembre 2009
Biarritz et l'Océan
http://www.biarritzocean.fr/
Il convient de rappeler la relation privilégiée qu'entretient depuis toujours BIARRITZ avec l'Océan et de mettre en avant la formidable impulsion que la ville va puiser dans la réalisation du projet Biarritz-Océan.
L’Océan comme un être vivant avec sa morphologie et ses humeurs, ses mutations et ses partenaires, sa force et ses fragilités. Des liens étroits unissent Biarritz à l’Océan, depuis la pêche à la baleine d'antan jusqu’aux loisirs d’aujourd’hui, surf, thalasso, bains. Ce projet va permettre de redécouvrir Biarritz et de modeler son avenir à celui de la mer.
Les baleiniers ont depuis longtemps quitté les rivages, la pollution des côtes est un problème croissant, à cela s'ajoute l'érosion des falaises. La ville, qui travaille depuis longtemps à l'équilibre de ses sites naturels, a donc jugé essentiel d'introduire une dimension océane dans son avenir, son engagement paraît évident. Il est essentiel de mesurer la chance de vivre au bord du littoral, tout en prenant en compte les contraintes et responsabilités que cela génère. Avec Biarritz-Océan, la ville suscite cette prise de conscience au travers d'un message écologique très fort.
samedi 5 décembre 2009
Gros soucis
La planète
A l'instar du Pays Basque, où le collectif Bizi invite tous les habitants à mettre du vert aux fenêtres, le collectif écologiste Eguzki a utilisé la plage de la Concha à Donostia, samedi midi, comme tribune pour rappeler à tous l'urgence de lutter contre le changement climatique.
Les militants d'Eguzki ont écrit un message pour demander de ralentir le réchauffement climatique en réduisant les émissions de CO2.
Lundi à Copenhague près de 20.000 représentants de 190 pays assisteront à la Conférence de l'ONU sur le changement climatique (COP15), afin d'amender de nouvelles orientations en matière de réduction d'émission de CO2.
Réagis, avant qu'il soit trop tard !
Deviens citoyen du monde écolo.
Act for the planet! MAKE IT GREEN !
Le défi des 1000 surfeurs

Mille surfeurs à l’eau, c’est le défi lancé par Anglet, ville ambassadrice du Téléthon 2009 pour la région France-3 Aquitaine, le 5 décembre de 10 h à 18 h aux Sables-d'Or.
La Ville entend ainsi porter haut et fort le message
“Tous plus forts que tout”,
porté par deux enfants, Céleste 7 ans et son frère Léandre 10 ans, tous deux atteints de myopathie, qui les prive muscle après muscle de leurs forces.
Un message que l’Association française contre la myopathie (AFM) adresse à chacun d’entre nous.
A cette occasion, un “village guinguette” est installé aux Sables d’Or, point de rencontre de ces deux jours en faveur du Téléthon.
Temps forts : une heure de direct sur France 3, le 5, à partir de 15 h 25 avec en clôture un paquito géant, à partir de 16 h, un fil rouge baptisé “La légende de la sirène de la Chambre d’Amour”, une chaîne de ballons entre les plages des Sables-d’Or et de Marinela, le 5.
Nous faisons appel à votre présence et participation pour que cette journée soit une réussite et nous comptons aussi sur votre générosité afin de pouvoir aider la recherche. Venez tous à Anglet, relever le défi des " 1000 surfers à l'eau "
vendredi 4 décembre 2009
lundi 30 novembre 2009
Harengs suédois

Au moment du repas, les Suédois commencent toujours par des harengs :
le hareng du verrier,
du hareng mariné frit,
du hareng mariné maison,
du hareng à la crème aigre,
du hareng fumé
et du hareng saur.
Une curiosité locale est quand les Suédois se délectent, à la fin de l'été, avec les harengs baltiques fermentés (surströmming) et les anguilles du sud. Le hareng baltique fermenté relève d'un ancien procédé de conservation du poissons. Il s'agit d'un hareng ordinaire de la Baltique, qui est salé, puis mis à vieillir et conditionné dans des boîtes de conserve. A l'ouverture des boîtes, une odeur très particulière se dégage. Pour certains, c'est un vrai délice, pour ceux qui ont un odorat délicat, cela peut surprendre.
Le hareng se mange accompagné de pommes de terre en forme d'amande, du nord de la Suède, arrosés de bière ou d'aquavit. Toutefois, les "vrais" amateurs affirment que le lait est la boisson par excellence.
L'anguille du sud se consomme sous les formes les plus variées, fumée, grillée, farcie, etc. Si le hareng fermenté a de quoi étonner le nez non aguerri, l'anguille, qui est un poisson très gras demande un estomac bien solide. L'eau de vie n'est donc pas superflue pour faciliter la digestion.
Pour donner quelques petites informations sur le hareng:
Il existe plusieurs espèces de hareng,sa qualité varie suivant les endroits et les années; elle dépend aussi du fraie. Même sa taille dépend dans une grande mesure de la salinité et de la température de l'eau dans laquelle il nage. Le hareng islandais de haute mer (dont la Suède est le principal importateur) est toujours plus gros que le hareng pêché dans les eaux norvégiennes, et le hareng norvégien à son tour est plus gros que le hareng de la Baltique que les Suédois appellent strömmig, sauf quand il est salé auquel cas ils l 'appellent böckling. Ils appellent tout le reste sill. La plupart du temps, le sill est du hareng salé qui doit être mis à tremper dans de l'eau, avant d'être consommé, pour en éliminer la saumure.
A la variété naturelle du hareng, les cuisiniers suédois ajoutent une maîtrise qui augmente encore la diversité de ce poisson plutôt gras. Ils le préparent en filets, en tranches, en petits morceaux. Ils le font mariner, le font confire dans le vinaigre. Ils le servent en gelée, frit, en couches superposées dans des terrines en terre, cuit à la vapeur, cuit au four, enroulé comme un ressort de montre sur des morceaux de glace. Ils lui font subir des centaines de modifications, qui piquent la langue et font venir l'eau à la bouche, par des combinaisons variables de vinaigre blanc et de vinaigre rouge, de sel et de sucre, de poivre blanc et de poivre noir, de moutarde en poudre, de gingembre, de raifort, de graines de moutarde écrasées et de piment. Et ils parviennent toujours à le rendre décoratif, en le servant avec des rondelles d'oignons rouges et jaunes, du persil et de la ciboulette hachés, des feuilles entières de laurier vert vif, des oeufs durs coupés en petits morceaux, des sillons de crème aigre, des cubes écarlates de betteraves et des rondelles translucides de concombre.
Smörrebrod scandinave

Le smörgäsbord suédois, c'est une multitude de petits plats de harengs, de boulettes de viande, de saucisses grillées, d'omelettes ou d'œufs brouillés, coiffés d'œufs de saumon et de salades diverses. Salade de pommes de terre tièdes. Salade de crevettes roses décortiquées, assaisonnées d'huile d'olive, de sel, de poivre, de citron sur laitue romaine. Salade aux deux pommes (de terre et fruit) et filets de harengs fumés, feuilles d'aneth et olives noires. Si les Scandinaves l'adorent, le hareng ne plaît pas à tout le monde, malgré ses nombreuses déclinaisons : fumé sauce raifort, au cari, à la tomate, à la moutarde, à l'oignon. On accompagne le tout de fromages et biscottes (ce que les Suédois appellent des knäckebrod).
Le smörrebrod est fait de sandwichs ouverts, joliment garnis de charcuterie, de fromage ou de poisson et décorés avec goût. On peut composer sur une tranche de pain blanc, de seigle ou noir, de vraies petites merveilles.
* Saumon fumé et asperges vertes assaisonnés de poivre noir et garnis d'une tranche de citron sur pain blanc.
* Tranche de mortadelle, avec macédoine de légumes mayonnaise sur pain blanc.
* Tranches de rôti de porc sur pain noir avec chou rouge cuit, cornichons aigre-doux et pruneaux.
* Crevettes cuites sur lit de mayonnaise, oeuf dur, aneth et citron sur pain blanc.
* Pâté de foie, avec gelée de petits fruits et cornichons au vinaigre.
* Oeufs brouillés, avec lamelles de saumon fumé et deux ou trois brins de ciboulette.
* Fromage corsé tranché, orné de grains de raisin et d'une cuillerée de miel.
* Le « repas du lion » désigne un tartare aux câpres, oignons, betteraves rouges, raifort et jaune d'oeuf cru.
Quant à la boisson, vodka,aquavit ou bière, une tradition qui remonte aux Vikings. Mais on peut préférer le thé et l'eau minérale. Pour le dessert, gâteau au fromage blanc et feuilletés aux fruits rouges ou aux pommes. Si vous êtes très habile, l'omelette norvégienne flambée au moment de servir terminera la fête dans un feu d'artifice.
Un exemple:
Pour 6 personnes :
# 9 tranches de pain de mie complet
# 6 tranches de pain de mie blanc
# 200 g de crevettes cuites décortiquées
# 6 tranches de rosbif froid
# 3 grandes tranches de saumon fumé
# 3 oeufs
# 12 tranches d'Emmental
# 12 lamelles de Brie
# une laitue
# un poivron rouge ou jaune
# 20 cl de crème fraîche
# un petit pot de mayonnaise
# un kiwi
# un citron, une mandarine
# une botte de persil
# sel et poivre
Préparation : 30 mn
1.Couper les tranches de pain dans la diagonale pour former des triangles.
2.Emincer le poivron en lamelles courtes et fines. Laver et essorer la laitue. Eplucher la mandarine et détacher les quartiers. Eplucher le kiwi, le découper en tranches fines. Couper le citron en tranche fines puis en 1/2 ou 1/4 de tranches.
3.Smörrebrod au saumon : préparer des oeufs brouillés avec les 3 oeufs et la crème fraîche, saler et poivrer. Sur une tranche de pain complet, poser une cuillère d'oeufs brouillés, puis 1/2 tranche de saumon fumé. Décorer avec une tranche de citron.
4.Smörrebord aux crevettes : sur une tranche de pain de mie blanc, étaler généreusement une cuillère de mayonnaise. Disposer des crevettes dessus. Décorer avec une lamelle de poivron.
5.Smörrebrod au rosbif : sur une tranche de pain de mie complet, poser une petite feuille de laitue puis une tranche de rosbif. Décorer avec un brin de persil.
6.Smörrebord au fromage : sur une tranche de pain de mie (complet pour l'Emmental, blanc pour le Brie), poser une petite feuille de laitue puis 2 lamelles de fromage.
Décorer avec un quartier de mandarine ou une petite tranche de kiwi.
Pour finir... Les quantités sont à volonté, compter environ 3 sandwiches pour une
entrée, 5 ou 6 pour un plat de résistance. Vous pouvez aussi faire des smörrebrod avec du jambon, du saucisson, d'autres fromages... Ne zappez pas les éléments de décoration, c'est le plus important !
dimanche 29 novembre 2009
Personnalités diverses

J’ai délimité mes personnalités avec des petits noms.
Je suis effarée de voir comment, en quelques minutes, je peux passer de Gully rieuse à Gully mythique, en négligeant d'autres noms aux consonnances rudes.
Certains de ces noms s'appliquent à ma petite personne, d'autres moins. Bien évidemment, je ne te dirai pas lesquels. Je brouille volontairement les pistes.
samedi 28 novembre 2009
Question nocturne

Après quelques recherches, je crois pouvoir répondre à une question que m'a posée GULLY, la nuit dernière : quelle est la différence entre un albatros, une mouette et un goéland!
L'albatros :
L'albatros a un long bec crochu, à narines très développées et des doigts palmés. Le jeune albatros est de couleur brune, mais, adulte, il devient entièrement blanc, à l'exception des premières plumes de ses ailes qui sont noires. L'albatros habite les océans au sud du tropique du Capricorne, ainsi que dans le Pacifique Nord. C'est le plus grand de tous les oiseaux de mer.
La mouette :
La mouette rieuse est un petit palmipède, dont la longueur totale ne dépasse guère 36 cm. Son cou est court, son plumage blanc, gris clair et noir, sa tète brune en été, blanche en hiver. Son allure est légère. Elle vole, pratiquement sans interruption et nage avec une grande habileté. Contrairement à d'autres oiseaux de mer, la mouette ne plonge pas. Elles vivent dans le monde entier.
Le goéland :
Le goéland est un terme générique désignant de nombreuses espèces d'oiseaux marins de la famille des laridés, comprenant les mouettes. Ils sont assez proches des sternes et un peu moins des pingouins. Les goélands sont presque tous côtiers ou insulaires, s'aventurant rarement en haute mer. Sur les côtes européennes, l'espèce la plus commune est le goéland argenté .
Donc l'albatros c'est très grand et la mouette est un goéland. Enfin je crois, oh et puis tu m'embêtes, GULLY, avec tes questions à 2 heures du matin...
Enfants de Beni-Saf

Nous les descendants "d'Albatros" échoués près du port, nous rêvions à une patrie d'équité, où les albatros, passagers piégés par les miroirs illusoires, et les mouettes natives du nouveau pays, s'ébattraient sans discrimination et sans marins méchants pour les fracasser en leur manquant de respect !
Nous rêvions, en écoutant ce poignant poème de l'oiseau malmené par les gens d'équipage, par la dureté de sa rencontre avec le pont de la Vie en terre étrangère et par mille mémoires d'ailleurs, perdues au profit de mémoires coloniales mêlées aux mémoires ancestrales des natifs d'Algérie.
Pourtant, nous versions des larmes de gamins de quatorze à quinze ans, en écoutant le Professeur de Français nous faire vivre, en classe de quatrième de l'année 50, la souffrance de l'Albatros.
En le récitant ensuite, sans crainte de la note qui serait mise à notre prestation sur l'estrade, les plus poètes d'entre nous s'envolaient avec l'Albatros blanc ou chutaient empêtrés dans ses ailes de géant, qui sont aussi celles des imaginations juvéniles desservies par le rude apprentissage de la réalité.
Nous étions des enfants épris de Liberté et ramant pour maintenir à flot le navire des armoiries de Beni-Saf ! Celui-là même que nos ancêtres, Pieds-noirs et Indigènes, avaient construit ensemble, planche à planche, pour échapper à Circé, la magicienne odysséenne du mirage des pays colonisateurs qui transforme en rien les âmes les plus pures !
Nous, les enfants ados, devenions à certaines heures des Albatros, amoureux de l'espace, et à d'autres, des mouettes fidèles au pays, qui depuis longtemps était le nôtre : l'Algérie lumineuse et fière.
Mais le plus souvent, nous, enfants de Beni-Saf, nous nous ébattions heureux de vivre, en cette année 50, sans penser une minute qu'Albatros et Mouettes perdraient bientôt des plumes, dans des combats fratricides tramés à leur insu par les erreurs de leurs aînés et par celles des Officiers des deux bords de la Galère. Sans penser une seule seconde que l'Orage qui grondait depuis les années 45, contenant ses foudres sous l'écume des vagues, verserait bientôt le sang et la haine sur le pont du navire vétuste prêt à couler !
Nous, Pieds-Noirs et "Indigènes" (je hais ce mot), nous vivions encore insouciants, les yeux remplis d'avenir, sans imaginer qu'un jour, certains d'entre nous s'envoleraient vers l'exil ou la mort, tandis que d'autres deviendraient à leur tour les marins engagés du nouveau navire El Djezaïr, riant à la fois à la vue des albatros décalés, traînant derrière eux leurs ailes de géant fourvoyés et à celle des mouettes trop vieilles et donc affolées par le changement, perdant le sens de l'orientation de leur équipée à venir ! C'était en 62 : moi, j'étais partie depuis deux ans, d'autres étaient restés ! Certains n'étaient plus que des ombres lamentables, planant sans un cri au-dessus des lieux d'assasinats.
Comme je ne sais si vous comprenez cette étrange rêverie d'un lundi particulier, faite juste avant l'aube en Algérie, sous les tirs de mortiers de la terrasse de l'immeuble des Enseignants, le 27 Août 56, voici le poème que nous avions, en 1950, eu bonheur et larmes à réciter sur nos bancs de collège !
Poème prophétique s'il en est, alors que nous étions encore innocents et déjà tiraillés par l'ombre menaçante du Futur, nous Pieds-noirs et eux Indigènes de Beni-Saf, frères de lait, aux appellations discrimibatoires et irrespectueuses, mais aux passions communes et fraternelles.
L'albatros
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Charles Baudelaire
(Les fleurs du Mal)
Ainsi meurent les albatros

Par Region Ecologie (RE)
Ces photos de cadavres d’albatros, dont l’estomac était rempli de déchets plastiques - nous dit leur auteur Chris Jordan - ont été prises sur les plages de Midway, au cœur du Pacifique. M. Jordan précise qu’aucun débris n’a été déplacé lors de ces clichés, et bien que nous n’ayons aucun moyen de vérifier cette assertion, elle nous a semblé crédible.
Ces goélettes des mers du Sud font évidemment partie du bestiaire intime de chacun, prolongeant les légendes anciennes, au travers desquelles l’homme a construit et dégagé peu à peu sa relation au monde. Nous autres, modernes, nous estimons bien sûr indemnes de ces révérences et rituels primitifs, considérés comme autant d’irrationnelles offrandes propriatoires, censées calmer les inquiétudes devant un monde indéchiffrable, et nous nous en réjouissons.
Pourtant, à l’évidence, ces images rappellent l’urgence de ce questionnement trop vite jugé dépourvu de sens. Quel est notre rapport au monde animal, c’est-à-dire à la VIE ? Aujourd’hui, notre liberté de pensée, si chèrement acquise, risque de s’anesthésier si elle se contente - comme l’entertainment qui a remplacé la culture nous y invite - d’une mise en abîme esthétique, fût-elle morbide, de notre place dans le monde, comme d’aucuns pourraient être tentés de le faire à la vue de ces images. Nous pouvons, nous pourrions, mais nous allons devoir choisir.
photographie de Chris Jordan, octobre 2009
jeudi 26 novembre 2009
Pluie

http://www.facebook.com/inbox/readmessage.php?t=1156024061472#/video/video.php?v=184554679527&ref=share
Quand les mains deviennent orchestre...
La chanson des gouttes dans les feuilles, les premières gouttes qui dessinent des ronds parfaits dans l'eau, puis le crépitement de la pluie sur la surface de la terre. L'air est alors baigné d'une lumière irréelle, qui argente les bulles et magnifie les feuilles des arbres. C'est le jardin de toutes les eaux, celle dormante du bassin, celle plus rapide du ruisseau, et celle distillée en goutte à goutte qui déboule en chute libre derrière les nuages. L'oeil de la grenouille m'interroge sous la feuille.
Antarctique

Jusqu’à présent le réchauffement global planétaire épargnait la zone du Pole-sud et son immense continent Antarctique. Alors que le Pole-nord enregistrait des hausses de température très largement supérieures à la moyenne mondiale, avec pour conséquence des importantes pertes de glace pour la banquise arctique et pour le Groënland, les glaces antarctiques ne subissaient pas le même sort.
Une étude (1), publiée le 22 novembre 2009, dans la revue Nature Geoscience, révèle que la partie Ouest du continent Antarctique est entrée depuis peu dans un processus de fonte. D’après les chercheurs, la perte de glace cumulée du continent se situe, depuis avril 2002, entre 113 et 267 gigatonnes. La partie Ouest représente à elle seule une perte comprise entre 106 et 158 gigatonnes.
Les quantités d’eau gelée terrestre du continent Antarctique sont dix fois supérieures à celles du Groënland. Ainsi, si la fonte de l’ensemble des glaces du Groenland entraînerait une augmentation d’environ 7 mètres du niveau des mers, celle de la calotte antarctique correspondrait à une élévation d’environ 70 mètres.
Les résultats de ces travaux restent quand même à confirmer. Ils n’ont été obtenus que via une seule source d’information, celle des observations par satellite du programme GRACE (2) et leur niveau d’incertitude est élevé.
http://www.youtube.com/watch?v=Wy6rtJKNK04
mardi 24 novembre 2009
Bibi, quartier de mon enfance

En ce temps-là, pas besoin de “descendre” en ville, à moins que ce ne fut pour rejoindre les copains à la plage ou acheter une fourniture scolaire, décidément introuvable dans le coin. A Bibi, le spectacle était continu et partout! Nous vivions en pleine nature et libres comme l’air, c’était un peu l’école de la vie pour nous, les jeunes.
Bibi, c’était ce quartier-là, précisément - situé entre la rue d'Espagne, Beaurivage et Hélianthe. Un quartier d’une vivacité extraordinaire, avec ses traditions et son language, ses parties de jeux mémorables. Dès la sortie de l’école, on coupait à travers le passage des Pyrénées et on courait s’acheter des bonbons chez l’épicier du coin. On jouait aux “caniques” sur le bord du trottoir ou à la pelote à main nue contre le mur d’une maison amie. On laissait traîner nos cartables un peu n’importe où dans la rue. Qui aurait pensé dérober notre attirail ?…
Les enfants de Bibi fréquentaient l’école Paul-Bert. Même ceux qui habitaient très loin, à Beaurivage, venaient à l’école à pied, puisqu’il n’y avait pas de car scolaire. A la fin de l’été, les familles se retrouvaient pour aller cueillir des mûres dans les parcs voisins. C'était l'époque des confitures, ce moment festif permettait aux gens du quartier de se rencontrer et de faire connaissance. On sortait les tables devant la porte pour déguster un repas entre voisins, on cuisinait la morue façon “bakalau pilpil”, le “ttorro”, soupe de poissons divers, et la piperade aux piments et à l’ail. On terminait le repas avec du fromage de brebis, l’ardi gasna, qui avait été pressé à la main et salé en surface. Le quartier embaumait la bonne cuisine et les épices.
A l’époque, on cohabitait au mieux entre gens venus d’un peu partout, d’Espagne, du Portugal, et même du Nord, comme c’était le cas pour moi. C’est ainsi que j’ai commencé à faire mes premiers pas vers la socialisation et la fraternité, tout en apprenant à garder mes distances.
L’une de mes institutrices souhaitait que je rentre dans la troupe des Oldarra. J’étais très remuante et j’adorais être applaudie, lorsque je chantais ou que je dansais en public. J’avais déjà un tempérament de star, Maman me surveillait depuis la fenêtre de la cuisine et me rappellait à l’ordre bien souvent. Après quoi, naturellement, apparaissait la fameuse crise de larmes incontrôlée, un peu de provocation. Je m’enfermais dans ma chambre à l’étage et je m’allongeais sous la couette, en disant adieu à ce public dont j’avais tant rêvé. Sans toutefois renoncer à mes rêveries qui abritaient cette inspiration, nimbée de fantastique et toujours prête à jaillir, qui me pousse à écrire.
On ne peut pas parler du pays Basque, sans évoquer les danses, la musique et la fête.
Les fêtes basques sont avant tout des moments de rencontre, de partage, et l’expression d’une identité, celle du peuple basque. L’occasion, pour un quartier ou un village, de se retrouver et de faire vivre un éblouissant patrimoine de danses et de chants. Le chant basque est parfois une chanson plaintive des vieux temps, qui se transmet encore au fond des campagnes perdues, dans la brume et l’isolement. L’essentiel, c’est cette conviction qui dépasse véritablement les montagnes et se détache des pics alentour. C’est là que sont la beauté et le mystère d’un peuple qui attend sa renaissance.
Texte à méditer:
Norat joan jakiteko, nundik jin jakin behar
Pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient.
lundi 23 novembre 2009
Fusion
Déferlantes
METEO. Alertée par la direction interrégionale de Météo-France, la préfecture de l’Aquitaine a émis un avis de très fortes vagues sur le littoral, valable de cette après-midi 16 heures à demain lundi 14 heures.La côte girondine et le littoral basque sont plus particulièrement concernés. Des vagues atteignant 6 à 7 mètres vont entrer dans le golfe de Gascogne et se traduire par des déferlantes sur le rivage. Une surcôte d'environ 15 cm est prévue à la pleine mer, les coefficients de marée étant de 56 ce matin et 52 ce soir. Elle engendrera une élévation temporaire du niveau de la mer qui pourra submerger certaines parties du littoral.
Cette situation est due à une dépression de 950 hPa, actuellement à l'ouest de l'Irlande, qui dirige un flux dépressionnaire de sud-ouest sur le littoral atlantique avec passage perturbé actif aujourd'hui. Elle provoque une grande houle d'ouest-nord-ouest.
Une forte houle est ainsi prévue sur l'ensemble du littoral côtier des Charentes à la Côte basque, avec une amélioration attendue en deuxième partie de la nuit prochaine.
Les vagues pourront atteindre entre 6 et 8 m au large, avec de fortes vagues déferlant sur le littoral et une élévation temporaire du niveau de la mer pouvant submerger certaines parties du littoral, conclut le communiqué.
Sud-Ouest.com





















