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Le bonheur vient de la mer

vendredi 22 janvier 2010

Océans

http://www.oceans-lefilm.com/

Un ornithologue et un docteur en océanographie partent à la conquête des animaux vivants aux bord des océans. Suivre la migration et l'évolution de la faune était leur but ultime. Ils présentent leur parcours et leurs études photographiques à travers les mers du monde entier pour observer et comprendre le peuple migrateur.
Filer à 10 noeuds au coeur d’un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire…

Océans c’est être poisson parmi les poissons.

Après LE PEUPLE MIGRATEUR, JACQUES PERRIN et JACQUES CLUZAUD nous entraînent, grâce à des techniques de tournage inédites, au coeur des océans à la découverte de créatures marines méconnues et ignorées.

Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répond par l’image et l’émotion à la question : “L’Océan ? C’est quoi l’Océan ? “

Invitation au rêve. Promesse d'aventure : l'océan... Après avoir survolé le monde à tire-d'aile (Le Peuple migrateur), Jacques Perrin et Jacques Cluzaud plongent au coeur des océans, filent avec les dauphins, fusent avec les thons, dansent avec les baleines, jouent avec les otaries. Les réalisateurs et leur équipe ont parcouru les océans du monde entier, d'un pôle à l'autre, explorant l'immensité d'une goutte d'eau ou côtoyant la géante baleine bleue, pour mieux témoigner de la diversité et de la beauté de la vie marine, mais aussi de sa fragilité. Embarquement pour un voyage unique !

A LUI

Inachevé


Petite fille
Dans un corps de femme
A la prière fabuleuse
Des vents souples
Des îles emmêlées
En la paille des mers

Ta vie
Silences, pleurs d’enfant,
Dans un corps d’amour
Feu qui te cueille
Jeu qui te pulse
Vers un corps d’homme

Grain de peau et de sexe
Fleur-cri de femme
Inachevée
Et ce largo de rêves
Rage rauque
D’une voix nue

Petite fille
Dans un corps de femme
Prise dans l’amour
De lui qui s’enfuit
Et te laisse obscure
Aux larmes de la mer

shinto


Selon les règles shintoistes,
J’apprivoise le poisson
Et je lui demande pardon,
Avant de le gober tout dodu.

mercredi 20 janvier 2010

Relax


Les humains sont spécialistes pour parler bouffe en mangeant, moi je me tais, je parle pas la bouche pleine. Relax! Manger, c un moment de détente pour mon esprit

Tapa'o no te here - Tapuarii Laughlin

jeudi 14 janvier 2010

question simple


Qu'est ce tu préfères chez moi :
l'aile ou la cuisse ?

dimanche 10 janvier 2010

Si j'étais elle

samedi 9 janvier 2010

Pôle Nord


Le processus cyclique de refroidissement du Pôle Nord, vieux de plusieurs millénaires semble s’être totalement inversé depuis les années 50. Un réchauffement sans précédent dû en majorité aux émissions de l’être humain.

Au cours des millénaires, les périodes de glaciation et de réchauffement se sont succédé. A un rythme totalement acquis et selon des cycles naturels. La Terre est ainsi aujourd’hui plus éloignée du soleil d’un million de kilomètres qu’elle ne l’était il y a deux mille ans. Les périodes de refroidissement se sont donc faites plus intenses au fil des siècles. Une étude publiée lundi 19 octobre vient pourtant mettre à mal ce phénomène naturel immuable.
Immuable, un terme qui ne s’applique donc plus à l’alternance des cycles naturels dans la zone arctique. En analysant les carottes sédimentaires du lac de l’île de Baffin, dans l’Arctique, l’équipe du glaciologue américain, Yarrow Axford, a constaté avec effroi que depuis 1950, les cycles étaient totalement inversés. « Les dernières décennies sont uniques au cours des 200 000 dernières années en termes de changements biologiques et chimiques observés dans les carottes de sédiments », explique-t-il. Et l’empreinte humaine en est principalement responsable. Les émissions de gaz à effet de serre ont réussi à inverser le cycle de refroidissement vieux de plusieurs millénaires. « Nous observons des indications claires d’un réchauffement dans un des endroits les plus isolés de la Terre à une période au cours de laquelle l’Arctique connaissait un cycle naturel de refroidissement », ajoute-t-il.

Les carottes sédimentaires étudiées contenaient notamment des algues, des fossiles d’insectes et des indices géochimiques. Vieilles de plusieurs millénaires, elles ont permis de lever le voile sur les climats qui prévalaient à l’épode dans la région au cours des deux précédents cycles de glaciation et des trois périodes interglaciaires. A l’intérieur de ces échantillons, les glaciologues ont découvert plusieurs variétés de moucherons qui s’épanouissaient dans un milieu très froid. Aujourd’hui, deux de ces mêmes espèces ont totalement disparu de la surface polaire. A l’inverse, une espèce d’algue unicellulaire relativement rare dans cette région s’y trouve aujourd’hui fort à son aise.

Tous ces bouleversements sans précédent témoignent avec force, s’il en était encore besoin, que l’empreinte humaine a des effets désastreux (voire immuables) sur les cycles climatiques naturels qui prévalaient jusqu’alors. Depuis 50 ans, le résultat est effrayant, tous les cycles sont bouleversés. Y compris les plus anciens et les plus naturels.

Pollution en Arctique


Près de 3000 sites pollués recensés en Arctique :
Vecteur de froid et de gel, l’Arctique a longtemps été perçu comme le lieu de confinement optimal des déchets de tous horizons. Incorrect, ce présupposé est lourd de conséquences pour la région Arctique. Poubelle des pays riverains depuis une trentaine d’années, celle-ci voit aujourd’hui ses rivières, lacs et eaux souterraines imprégnés par de multiples polluants, dont les PCB (1). Cette contamination est la résultante des variations de température et des niveaux des eaux, de la fonte des neiges, de la pluie et des inondations, interdisant au gel de jouer son rôle de cocon pour les polluants.

Une année de recherches a permis à l’association Robin des Bois de faire un inventaire des sites arctiques pollués par des déchets métalliques, chimiques et domestiques, les déchets radioactifs ayant été écartés de l’étude. Au total, on recense 2750 sites pollués, répartis entre l’Alaska (509 sites), le Canada (662), le Groenland (468), la Suède (418), la Norvège (524) et la Finlande (169). Seule la Russie n’a pu être incluse, les autorités ayant refusé de répondre aux sollicitations du groupe associatif.
Les principales activités responsables de cette pollution persistante sont les bases militaires et scientifiques, la prospection (plomb, zinc…), l’exploitation et la distribution de gaz et de pétrole, le stockage de carburants et les infrastructures minières et sidérurgiques. Toutes génèrent de multiples rejets, les principaux étant les hydrocarbures, les métaux lourds, l’amiante, les PCB et autres Polluants Organiques Persistants (POP). Leur diffusion résulte de pratiques négligentes, d’accidents, voire de pollutions volontaires. Ainsi, en Alaska, à Prudhoe Bay, la fuite d’un segment d’oléoduc en 2006 a conduit au déversement de 946 tonnes de pétrole brut dans un environnement jugé fragile. Ce dernier n’en est pas moins coutumier de ce type d’incidents, le plus récent remontant à fin novembre 2009. Pas plus épargné, le Groenland pâtit de l’installation de bases militaires, scientifiques et météorologiques, dont les déchets sanitaires, alimentaires et d’hygiène sont soit regroupés dans des décharges sauvages, soit brûlés via des incinérateurs rudimentaires. De la même manière, le lac Ala Lombolo, situé dans le Nord de la Suède, est actuellement « empoisonné » par 200 kg de mercure en provenance des industries riveraines, et plus particulièrement d’un laboratoire et d’une clinique dentaires.

Témoignant de la pollution globale dont est aujourd’hui victime l’Arctique, ces exemples ont un impact croissant sur les milieux naturels et les populations qui en dépendent. De fait, de par leur régime alimentaire essentiellement basé sur les ressources aquatique et le gibier, les Inuits et populations indigènes de l’Arctique sont intoxiqués. La faune ne fait certes pas exception, une imprégnation aux PCB ayant été observée chez plusieurs espèces animales dans la région norvégienne de Svalbard, impliquant notamment les phoques, les baleines, les ours polaires et les oiseaux marins.
Face à de telles dérives, Robin des bois en appelle à un plan coordonné de gestion et de réhabilitation massif des sites pollués en Arctique.

1- Les PCB ou encore polychlorobiphényles, désignent une famille de 209 composés organochlorés classés comme polluants organiques persistants (POPS). Produites industriellement depuis 1930, ces molécules ont fait l’objet de multiples utilisations massives jusque dans les années soixante-dix pour la fabrication des transformateurs électriques et comme additifs dans les peintures, les encres et les huiles de coupe. Très peu biodégradables, leur rejet dans l’environnement a entraîné des phénomènes de bio accumulation préoccupants. Les PCB se fixent dans la matière grasse des êtres vivants contaminés et des éventuels produits qui en sont dérivés. Ils constituent un risque potentiel pour la santé humaine avec des pathologies types : retards de croissance, problèmes de fertilité, voire cancers.

Margaritifera


Les plus vieilles moules de France en voie d’extinction :
Proclamée année de la biodiversité, 2010 devrait être propice à la protection des espèces menacées. Suivant cette logique, c’est cette même année que doit entrer en vigueur le plan national d’actions pour la sauvegarde de la Grande Mulette et de la Mulette perlière. Enigmatiques, ces appellations désignent deux espèces de moules, remarquables par leur longévité exceptionnelle, estimée à plus de 150 ans pour la Grande Mulette et allant jusqu’à 200 ans pour sa congénère. Appelées « Margaritifera » (porteuses de perles), elles filtrent les particules en suspension et s’avèrent être de bons indicateurs de l’équilibre naturel.
Ces deux espèces de moules étaient autrefois largement répandues dans la plupart des cours d’eau européens. Ici, la Grande Mulette (Margaritifera auricularia).
Evoluant en aval des grands fleuves pour la Grande Mulette et en amont des rivières cristallines pour la Mulette perlière, toutes deux pâtissent de la forte dégradation écologique des rivières françaises. De fait, si une eau est déclarée potable avec un taux de nitrate inférieur à 50 mg par litre, la Mulette perlière est incapable de se reproduire si ce taux excède 1,6 mg par litre. Constat éloquent, les deux espèces ne se reproduisent quasiment plus depuis des décennies.

Avec seulement une population subsistant en Espagne et trois en France, la Grande Mulette est la plus touchée et est classée par l’IUCN comme « En danger critique d’extinction ».

Sea Shepherd


Un baleinier japonais coule le catamaran de Sea Shepherd :
Plus rien ne semble arrêter les baleiniers japonais, lesquels on pris pour cible, le 5 janvier dernier, le « Ady Gil », catamaran futuriste de l’association internationale Sea Shepherd (1). Selon le témoignage du capitaine Chuck Swift - à la barre du « Bob Barker », autre bâtiment de la flotte de l’association - le navire japonais aurait délibérément éperonné l’Ady Gil, arrachant au passage 2,50 m de proue.
Les six membres de l’équipage en difficulté ont été secourus grâce à l’intervention du « Bob Barker », les navires japonais alentour ayant refusé de porter assistance au bateau en perdition. Après une tentative infructueuse de remorquage, l’Ady Gil a finalement sombré. Il s’agit là d’une lourde perte pour l’association, laquelle avait investi près d’un million trois cent mille euros dans le navire.
Toutefois, cette démonstration de violence n’aura pas eu l’effet escompté, le capitaine Watson, à la tête de Sea Shepherd ayant déclaré : « Nous sommes maintenant véritablement en guerre, et nous n’avons aucune intention de battre en retraite ». Les deux navires restants de l’association vont donc poursuivre leurs campagnes contre les pratiques illégales de la chasse à la baleine.

1- Fondée en 1977 par le capitaine Paul Watson, l’organisation Sea Shepherd Conservation Society travaille à la conservation des écosystèmes marins mondiaux et de leur faune.

Trop C trop


A la pêche aux moules, moules, moules
Je n'veux plus y aller maman
Les gens de la ville, ville, ville,
M'ont pris mon panier maman
Les gens de la ville, ville, ville,
M'ont pris mon panier maman

vendredi 1 janvier 2010

Bonne année 2010


Nous, on carbure au Moët et Chandon,
C’est une marque de famille.
Une gaufre, une coupe,
et on recommence,
on prend des cuites mémorables !
Bienvenue chez les Moët et
Bonne année 2010 à tous les amis